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Archives pour décembre 2009

- les neufs dégrés de soumission

Je me suis permis, avec l’autorisation de son propriétaire de reprendre une partie du texte d’introduction du merveilleux blog canadien le cercle O que je vous invite à visiter.

Si je reprend ce texte c’est surtout pour rappeler que le BDSM est vaste et qu’une grande compréhenssion préalable est nécessaire avant de se lancer dans telle ou telle pratique.

Voici le texte:

Si une personne vous déclare vouloir devenir votre esclave dévouée, comme personne dominante, vous avez intérêt à savoir si elle entend par là la scène du samedi soir autour d’un souper aux chandelles avec pour dessert les menottes Fisher-Price … ou si elle aspire à une relation BDSM 24/7 à long terme. D’où l’importance d’une franche et saine discussion de fond entre les partenaires impliqués avant d’entrer en interaction. 

 

De l’utilité des degrés de soumission 

Dans les années 1980, Diane Vera, publiait dans The Lesbian S/M Safety Manual, un texte intitulé Nine levels of submission, devenu depuis ce temps une sorte de document de référence. Ces degrés de soumission s’avèrent très utiles dans le processus de négociation des termes de l’interaction BDSM entre les participants. Loin du cadre rigide, ils servent à clarifier les intentions et offrent des balises à la personne soumise afin de l’aider à se situer, à définir ce qui l’anime, à mieux comprendre ses attentes, comment elle conçoit ses interactions. Car se soumettre… au delà des clichés et des formules toutes faites… que veut-elle dire par là ? que sait-elle de ses désirs ? connaît-elle ses limites ? à quoi elle s’attend ? Sachant cela, serais-je en mesure de la diriger, de veiller à sa sécurité tout en la dominant ? Pour la personne dominante, ces degrés permettent de savoir quels types de soumission elle est en droit de s’attendre de la part de cette personne devant elle qui déclare vouloir se soumettre, si elle est en mesure de répondre aux besoins exprimés, etc. Ceci dit, ces degrés de soumission ne sont pas une échelle où l’on débute par un premier stade léger pour progressivement déboucher vers des stades plus avancés ou extrêmes. Ce n’est pas une classification rigide non plus, ni un jugement de valeurs, ni un palmarès de ce qu’est une « bonne » ou une « vraie » soumise. Ce sont tout simplement des balises pour nous aiguiller dans notre cheminement. Si vous demandez à dix personnes soumises de définir leur soumission, vous risquez fort d’obtenir dix réponses très différentes et nuancées pouvant emprunter à plus d’un degré, selon l’interlocuteur, les circonstances, le feeling. À chacun de tracer ses besoins et limites. Même dans les cercles BDSM, tous ne s’entendent pas. Être soumise ne veut pas dire que vous devez accepter nécessairement, absolument les jeux de douleur, pour prendre un exemple. Trop fréquemment, on entend dire qu’ « elle, c’est pas une vraie soumise car elle refuse certaines choses ». Même constat pour les gens polyvalents (switch) : « ah c’est pas une vraie soumise, elle, parce que durant la soirée, elle et son partenaire changent de rôles. » Si on tente de vous faire croire ces choses, n’en croyez rien. On peut très bien affectionner les jeux de douleur sans vouloir « se soumettre » forcément. Tout comme on peut être fortement attirée par les jeux de soumission sans être masochiste. 

Enough said. 

Place aux neuf degrés de soumission selon Diane Vera. 

1. La personne carrément masochiste mais non soumise ou le libertinage sensualiste.  Formes de douleur et/ou une sexualité épicée, genre petites rudesses animales… Plus un trip des sens à ses conditions et pour son plaisir direct que le fait d’être utilisé pour assouvir le sadisme du partenaire. Pas du genre à allumer sur les jeux de douleur/plaisir en tant que tel ou à être attirée par le sado-masochisme ou des sports plus extrêmPas de servitude, de scènes d’humiliation ou d’échange de pouvoir, mais simplement certaines es.  

2. Pseudo partenaire de jeu(x). Apprécie la panoplie des jeux de rôles légers (scènes de la petite école, jouer au docteur, jouer aux cowboys/Indiens, l’infantilisme, le travestisme forcé) mais aucune forme de servitude au menu, même une fois dans le rôle. Dirige largement la scène. Cette personne compte généralement plusieurs partenaires de jeux sur une base non permanente ou sans engagement véritable.

3. Pseudo-soumise. Aime jouer à la personne soumise «pour voir» c’est quoi l’état de servitude. Peut à l’occasion aimer se sentir utilisée pour assouvir les pulsions sadistes du-de la partenaire, et même aller jusqu’à le-la servir dans certains cas, mais à ses propres conditions.  Dirige largement la scène, parfois fétichiste (adoration des pieds, par ex.). N’a pas nécessairement d’engagement émotionnel envers la personne dominante. Ne désire pas être dressée pour la soumission. Ne cède pas beaucoup de contrôle ou sinon pour de brefs moments. Désire une variété de partenaires de jeux. Peut être avec une personne dominante quelque temps, sans être prête à céder réellement le contrôle.  

4. Personne soumise dans les jeux de rôles définitivement non esclave. Offre une partie de sa volonté seulement sur des bases temporaires et à l’intérieur de limites spécifiques, et retire sa satisfaction de la soumission autrement que dans l’acte de servir ou d’être utilisée. Le suspense l’allume, tout comme le fait de se sentir vulnérable et de céder ses responsabilités. Ne dirige pas la scène sauf à quelques exceptions, mais recherche surtout son propre plaisir, plutôt que celui de la personne dominante. Joue à fond durant la scène, mais en sort une fois que tout est terminé. 

 5. Personne soumise-jouet. Lâche rarement prise hormis peut-être sur des bases temporaires, durant de brèves scènes et à l’intérieur de limites bien spécifiques. Retire sa satisfaction dans le fait de servir/d’être utilisée par la personne dominante pour des motifs de plaisir, généralement érotiques. Cherche son propre plaisir avant tout. 

6. Soumis-e. Donne réellement le pouvoir à la personne dominante (généralement à l’intérieur de certaines limites); veut servir, obéir, plaire et être utilisée par la personne dominante; souhaite offrir ses services à des fins érotiques ou non; peut même se glisser dans un rôle d’esclave à temps plein durant quelques jours.  A généralement une relation à long terme avec son-sa Maître-sse, relation faisant l’objet d’un contrat et d’un engagement profond. Est beaucoup plus dévouée aux besoins, demandes et désirs de la personne dominante, qu’aux siens propres. Son plaisir provient généralement du besoin viscéral de servir, complaire et obéir à son-sa Maître-sse. Retire une fierté de ce besoin de servir et est généralement bien entrainée. Certaines de ces personnes peuvent vivre avec leur Maître-sse sur une base partielle ou à temps plein, bien que ce ne soit pas toujours le cas. La majorité des personnes soumises portent le collier de leur Maîtresse.   

7. Soumise consensuelle mais réelle esclave, à temps partiel.  Dans une relation suivie et se considère la propriété de son-sa Maître-sse en tout temps. Veut lui obéir et lui plaire sur tous les plans dans la vie, érotiques et non érotiques. Peut dédier une partie de son temps à d’autres engagements mais Maître-sse a le dernier mot sur ses temps libres. En général, une entente spécifique et écrite lie les parties

8. Esclave à temps plein sur une base consensuelle. Hormis sur quelques menus aspects et limites, cette personne considère n’exister que pour le bien-être et le plaisir de son-sa Maître-sse. En retour, elle s’attend à être vue comme un cadeau de grand prix (propriété). Un grand nombre d’esclaves cumulent les tâches professionnelles et ménagères, et leur salaire est volontiers remis au-à la Maître-sse afin qu’il-elle en prenne soin. Vu par le prisme du BDSM, un tel arrangement tient compte du consentement de la personne esclave et reconnaît explicitement les dangers d’un tel statut, par l’échange de pouvoir en cause, ce qui se traduit bien souvent par des pré-arrangements plus clairs et définis que bien des contrats de mariage traditionnels… Un contrat écrit étant avisé dans ce type de relation, dans plusieurs de ceux-ci, on peut lire en toutes lettres que si la personne esclave demande à être libérée et que sa demande lui est refusée, alors elle doit honorer son engagement et rester auprès de son-sa Maîtresse.  

 9. Esclave entière et sans limites sur une base consensuelle. Un fantasme répandu bien que rarement appliqué dans la vie quotidienne (sauf dans le cas de certains cultes religieux et d’autres situations ou le consentement est induit par lavage de cerveau ou par des pressions sociales ou économiques). Certains puristes insisteront sur le fait que vous n’êtes pas une personne réellement esclave tant que vous n’acceptez pas de faire absolument tout ce que la personne dominante vous demandera. Plusieurs se réclameront de l’esclavagisme total sans limites…. bien que nous ayons tous et toutes nos limites, quelles qu’elles soient. Croire le contraire est illusoire.

Voila à vous de voir avec votre Maitre ou vous vous situez

et ou il désire que vous soyez.

- Orangina les petgirls et le BDSM

Et oui Orangina fait aussi dans le BDSM dans le dernier clip publicitaire de la marque (interdit sur les chaines de télévision) on y voit une panthère dressant un dompteur.

Voici les liens pour voir la vidéo.

Image de prévisualisation YouTube

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- Pourquoi une vie de chienne

La vie d’une petgirl. 

           Il est toujours très difficile d’expliquer pourquoi on est soumise et peut être encore plus une chienne, l’animal de son Maitre adoré. Mais c’est néanmoins un exercice auquel  je vais essayer de me livrer en quelques lignes.

           Comme tous les ados, je  ne  rêvais que d’amours passionnés, de bonheur éternel avec un bel amoureux. Je ne cherchais pas l’impossible non, je cherchais juste à aimer et à être aimée. Au lieu de cela j’ai connu une vie toute différente, une vie passionnante et tumultueuse certes  mais il me manquait toujours une chose essentielle: Ce besoin de donner et de recevoir beaucoup. 

           Je suis partie de rien ou de presque pour arriver à la force du poignet à une situation professionnelle dont je suis fière mais qui exige de moi au moins 50H de travail stressant  par semaine. 

           Mes filles, je les ai faites pour moi. Puis malheureusement, j’ai aussi du faire face pendant des années à une  maladie très invalidante, aux traitements puissants, épuisants et aux résultats incertains. 

           Et puis un jour, je me suis posée cette question toute simple: Mais ou est ton rêve d’ado ?  Tu travailles certes, tu as une maison, une famille. Tes enfants, ton conjoint comptent sur toi mais toi qu’es tu devenu ?  J’étais devenue une machine à travailler, à bien travailler: Celle qui apportait l’argent nécessaire à la vie d’un petit monde dont elle ne profitait même pas.  J’ai alors fait ce que font beaucoup de personnes vanilles: Pour me donner l’illusion de vivre, d’éprouver, du plaisir et d’être aimée, je multipliais les aventures. Je sortais, je faisais la fête. Et la semaine suivante recommençait identique à la précédente: Totalement vide de sens 

Ceci explique en grande partie pourquoi je suis devenue la chienne de mon Maitre. Pouvoir sombrer dans le plaisir de l’appartenance. - Fini les décisions difficiles à prendre. - Terminé de réfléchir.  Je suis sa chienne, je n’ai aucun droit mais comme tout animal de compagnie j’ai aussi aucun devoir, aucune responsabilité. Mon Maitre gère toute ma vie et j’essaye de me montrer suffisamment docile et câline pour qu’Il soit gentil et affectueux à mon égard. Le mot chienne est vu par beaucoup comme une insulte. Une chienne est une salope, une jouisseuse dont on use mais qui ne mérite en fait aucun respect. Moi je suis une chienne essayant de vivre le plus possible comme un animal domestique dont mon Maitre pourra être fier. Etre chienne ce n’est pas avoir une existence dégradante : c’est s’abandonner corps et âme à celui qui vous comprend vous câline et s’occupe de vous. Il n‘y a pas d’avilissement et d’humiliation. Peut-on désirer, éprouver du plaisir à humilier la personne que l’on aime? Dans la vie de tous les jours dans le cadre de mon travail,  je dois prendre des centaines de décisions dont certaines très importantes. Je dois gérer fatigue et stress considérable. Lorsque je suis avec mon Maitre je suis sagement à ses pieds avec des considérations et des besoins purement biologiques. Je peux m’abandonner, sans crainte, sans honte. Je peux  enfin être moi. Je ne suis pas une joueuse; je ne suis pas une comédienne. Je ne suis pas une femme qui cherche juste  à éprouver quelques émotions, quelques sensations en me promenant en laisse à 4 pattes. Non Mon Maitre essaye de me rapprocher le plus possible de la condition réelle d’un animal domestique. Le concept petgirl est très ancien;  surement plus vieux que le BDSM. Une des figures emblématique actuelle de ce concept est bien sur l’illustrateur Simon Benson mais il y a aussi au japon de nombreuses mangas et quelques sites avec parfois une vision très esthétique, poétique et absolument pas dégradante de cet univers. Sans oublier aussi bien sur le joli site allemand: « petgirl.de » de très jolis livres et des films comme liza avec Catherine Deneuve. En occident le BDSM est surtout vu que du coté de la sexualité : Une fille que l’on attache que l’on punie et que l’on utilise à sa guise ; mais être petgirl c’est cela bien sur mais c’est aussi beaucoup plus que cela. Mon Maitre est mon guide et, comme un chien je lui dois une fidélité absolue, sans faille, une obéissance totale. Il a tout pouvoir sur moi et dirige ma vie de A à Z. Mais en contre partie je sais que c’est un bon Maitre, que ses décisions seront bonnes et justes. Qu’il veille à ma santé à mon équilibre physique et psychologique et que je peux m’abandonner totalement et sans crainte dans ces mains. 

Comment vit une pet ? 

Etre chienne ce n’est pas être de temps en temps à 4 pattes en faisant la belle et en essayant de japper d’une manière ridicule. 

Il est nécessaire de perdre tous les attributs qui caractérisent l’être humain et d’avoir ceux d’une vraie chienne. Ainsi, on imagine mal une chienne avec des mains, saisissant des objets, les manipulant: Une chienne à des pattes. De même une chienne à aussi une queue. Et enfin une chienne à un collier de chien et non un collier d’esclave comme on en trouve dans les boutiques SM. En  effet, comment promener votre animal de compagnie en laisse avec un collier dont l’anneau est situé sur le devant ? Bien sur, une chienne mange dans une gamelle le repas préparé par son Maitre. Mais cette écuelle doit être adaptée à la conformation particulière de son nez et de son larynx propre à sa race. En sortie, lorsque c’est possible, une chienne mange au pied de son Maitre en attendant docilement les morceaux, les bouchées qu’elle pourra avaler ou même les miettes qu’elle pourra récupérer. Il existe un très beau restaurant sur Paris ou cela est possible. De plus, une chienne ne fait pas ses besoins sur une cuvette de WC, une chienne ne se lave pas elle-même. Par contre, elle sait s’essuyer en se frottant contre une serviette.  Bref une chienne demande une attention et un entretien quasi permanent. Bien sur, une pet est une soumise et à ce titre elle à besoin de dressage, de punitions afin de s’améliorer, d’être plus patiente, plus docile afin que son Maitre soit un peu plus fier d’elle. Une remise en place est souvent nécessaire car les envies de gambader, de faire des bêtises sont parfois nombreuses. Il faut gommer en elle son caractère souvent rétif, sauvage et obtu. Il faut qu’elle devienne patiente, obéissante, attentionnée et qu’elle sache se contenter de ce qu’on lui donne. L’absence de droit suppose aussi bien évidement  de ne pas contrôler sa sexualité son Maitre l’utilise quand il veut et comme il veut. Mais il y à une différence énorme entre la vie souhaitée et la vie légalement possible.  Ainsi je trouverais tout à fait normal et logique d’être promenée à 4 pattes dans les rues, faisant mes besoins dans les caniveaux : Une vraie vie de pet, de soumise, dans la société des êtres humains.  Ceci est  impossible bien sur;  même si mon Maitre me conduit parfois en laisse mais debout dans les rues de Paris d’une façon discrète pour ne pas choquer les moralisateurs moins étonnés par la vue de SDF dormant en plein hiver à même le sol que par la vision d’une soumise heureuse, épanouie promenée par son Maitre. A ce sujet, qu’est ce que la laisse? Est-ce un accessoire de jeu qui sert à tirer son soumis ou sa soumise vers un endroit ou il ou elle fait semblant de ne pas vouloir aller? Non pour un chien pour, une pet, la laisse est juste le prolongement du bras de son Maitre c’est une présence et c’est aussi un guide pour qu’elle puisse savoir ou son Maitre désire la conduire. J’ai aussi la chance de pouvoir me sentir moi-même dans de rare lieu « publics ». Ainsi, lors de certaines soirées fetish ou BDSM sur Paris ou en Belgique je peux rester des heures en chienne à ras du sol, mes jolies pattes en cuir, mon dogbud en place et un manteau voir un harnais. J’observe le monde du haut de mes 55 cm au garrot. Les conversations ne m’intéressent pas. Que l’on parle de moi ? Je m’en fiche ! J’ai l’esprit vide. Je peux regarder les êtres humains  fixement pendant des minutes entières sans qu’ils n’en éprouvent aucune gêne car je ne suis qu’une chienne. Ce qui m’intéresse: c’est juste les caresses que je peux recevoir. Je suis toujours bien accueillie et, c’est avec plaisir que je vois que les gens finissent par me prendre pour ce que je suis: une simple pet. Ils me donnent des caresses que l’on réserve à un compagnon à 4 pattes ou ils me donnent à manger ou a boire dans une écuelle. Il n’y a pas d’exhibitionnisme chez moi je ne suis que ce que je suis: La chienne de mon Maitre souvent sagement assise ou couchée à ses pieds. 

La nécessité de créer des accessoires. 

Mon Maitre à décidé qu’il me fallait les accessoires convenant  à mon état d’animal.  Mais ceux-ci sont très difficiles à trouver et souvent un peu ridicules. Ainsi il était hors de question pour mon Maitre que j’ai des pseudos papattes ressemblant à des gants de boxe avec des coussinets roses ! Hormis le monde des ponys, il existe sur le marché bien peu d’accessoires pour les autres petgirls. Les ponys ont la chance d’avoir de jolies tenues convenant à leur état. Mais pour nous les chiennes il n’y a rien ou presque.  C’est pourquoi mon Maitre m’a chargé d’en fabriquer afin de me sentir encore plus animale, encore plus pet. Ces accessoires devaient être solides et confortables ce ne devaient pas être de  simples objets de jeux. Ils devaient pouvoir être portés pendant des heures, des jours sans efforts et ils devaient être adaptés à une vie de tous les jours. Il fallait des colliers, des pattes, une queue mais aussi des harnais, des laisses et bien sur aussi de jolies gamelles et même de jolis manteaux afin de pouvoir sortir. Mon rêve est de convaincre que cette manière de vivre est merveilleuse : L’abandon total sans concession auprès de son Maitre. Avoir enfin que des préoccupations purement basiques. Mais aussi bien sur avoir la volonté de progresser de savoir qu’un dressage est nécessaire, avoir quelqu’un qui veille en permanence à votre hygiène de vie. Etre aussi à la disposition complète de son Homme son Maitre, savoir que quoiqu’il demande j’essaierais de le faire au mieux afin de voir de la satisfaction et de la fierté dans ses yeux. Pour les petwomen qui désirent vivre sans concession leur vie d’animal de compagnie j’ai réalisée toute une gamme d’accessoires. Ceux-ci permettent de concilier la conformation particulière du corps propre à notre race, le regard parfois réprobateur d’une certaine population vanille et une vraie vie de chienne sans aucune concession. Des colliers …. C’est ainsi que nous avons crée des colliers, des pattes et bien d’autres accessoires. Ainsi, on imagine mal une soumise, sans collier c’est pourquoi je porte en permanence un collier métallique très épais mais avec l’anneau situé à l’arrière afin de pouvoir être tenue en laisse comme un chien. Ce collier est inoxydable et anallergique il peut donc être porté en permanence contrairement au cuir. La présence de l’anneau derrière le cou  permet aussi à ce bijoux d’être assez discret afin de pouvoir être porté dans un monde vanille parfois très intolérant. Des pattes … 

Une chienne à des pattes, elle n’a pas de mains. Elle n’a pas la faculté de pouvoir prendre, de saisir des objets. L’absence de mains est essentielle dans  sa relation de totale dépendance. Une pet doit avoir des pattes ayant la beauté et l’efficacité de celles de tous les êtres de son espèce. Ainsi, les pattes sont courtes, car les doigts sont repliés vers l’intérieur. Il y a 4 petits coussinets et un plus gros comme tous les chiens qui permettent de donner une adhérence et une solidité supplémentaire. Ces pattes sont en cuir et elles ne peuvent pas être retirées par la pet qui les porte. 

Des queues …. Dans le même esprit ont été crées des queues: des dogbuds : De vraies queues de chien semi-rigides prolongeant élégamment la courbure des fesses. La partie pénétrante des ces queues est constituée d’un « rosebud ». Et tout le reste …. Progressivement, tous les accessoires nécessaires à une vie de chienne soumise et heureuse ont été créés. Des colliers, des pattes des dogbuds mais aussi des harnais, des laisses et bien sur aussi de jolies gamelles et même de jolis manteaux afin de pouvoir sortir. Tous ces articles appartiennent à la marque « les anges déchues » ils sont disponibles dans quelques magasins et sites en lignes. Ils sont destinés aux petgirls et aux petboys. Ce sont de jolis accessoires qui vont beaucoup plus loin que les objets d’un simple jeu. Ils permettent de vivre en permanence sa vie de chien, de chienne sans concession mais ils possèdent aussi la beauté la sensualité qu’implique aussi une telle condition. Les endroits et sites cités dans ce texte sont présents dans la rubrique liens:  Les soirées nuits élastiques, nuit Démonia, fetish in Paris et fetish projekt Le restaurant le Lust rue de Beauce à Paris. Les sites Démonia. Morgan folies. Sexy folies. Le site les-anges-dechues

- Les anges déchues et la nuit Démonia

Le jeudi 10 Décembre à la Loco se tenait la 12 ème nuit démonia. Près de 1400 personnes étaient présentes dès 22 heures.

A cette occasion, une 20aines de shows organisés par des créateurs de vêtements fetish et BDSM étaient présentés et ceci de 22heures à minuit.

Les anges déchues: http://www.les-anges-dechues.com/ ont ainsi eu l’occasion de pouvoir présenter une partie de leur univers petgirl.

3 chiennes tenues en laisse, marchant à 4 pattes et accompagnées de leur maitres ont ainsi pu défiler. Celles ci portaient les manteaux et accessoires de la marques.

Le shows a duré 4 minutes sur une musique de David Guetta 

Rachel avait un manteau cuir en agneau des pattes de devant en agneau ainsi qu’un collier en cuir et des bracelets de cheville en cuir.

Daria portait un manteau en daim avec un collier métal en laiton chromé des pattes de devanten agneau ainsi que de très jolies pattes arrières.

Et enfin Leslie portait un magnifique manteau de fourrure avec collier en métal et des bracelets de cheville en métal ainsi que des pattes de devant en daim.

Toutes portaient un dogbud (une queue) pour prolonger harmonieusement la courbure des fesses.

Dès que ce sera possible nous diffuserons la totalité du spectacle.

Actuellement seules quelques photos sont disponibles dont celle-ci qui montre leslie accompagné de son Maitre.

leslie en manteau de fourrure 



  • Album : PETPLAY
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www.les-anges-dechues.com

www.les-anges-dechues.com

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