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Archives pour 27 décembre, 2009

- les neufs dégrés de soumission

Je me suis permis, avec l’autorisation de son propriétaire de reprendre une partie du texte d’introduction du merveilleux blog canadien le cercle O que je vous invite à visiter.

Si je reprend ce texte c’est surtout pour rappeler que le BDSM est vaste et qu’une grande compréhenssion préalable est nécessaire avant de se lancer dans telle ou telle pratique.

Voici le texte:

Si une personne vous déclare vouloir devenir votre esclave dévouée, comme personne dominante, vous avez intérêt à savoir si elle entend par là la scène du samedi soir autour d’un souper aux chandelles avec pour dessert les menottes Fisher-Price … ou si elle aspire à une relation BDSM 24/7 à long terme. D’où l’importance d’une franche et saine discussion de fond entre les partenaires impliqués avant d’entrer en interaction. 

 

De l’utilité des degrés de soumission 

Dans les années 1980, Diane Vera, publiait dans The Lesbian S/M Safety Manual, un texte intitulé Nine levels of submission, devenu depuis ce temps une sorte de document de référence. Ces degrés de soumission s’avèrent très utiles dans le processus de négociation des termes de l’interaction BDSM entre les participants. Loin du cadre rigide, ils servent à clarifier les intentions et offrent des balises à la personne soumise afin de l’aider à se situer, à définir ce qui l’anime, à mieux comprendre ses attentes, comment elle conçoit ses interactions. Car se soumettre… au delà des clichés et des formules toutes faites… que veut-elle dire par là ? que sait-elle de ses désirs ? connaît-elle ses limites ? à quoi elle s’attend ? Sachant cela, serais-je en mesure de la diriger, de veiller à sa sécurité tout en la dominant ? Pour la personne dominante, ces degrés permettent de savoir quels types de soumission elle est en droit de s’attendre de la part de cette personne devant elle qui déclare vouloir se soumettre, si elle est en mesure de répondre aux besoins exprimés, etc. Ceci dit, ces degrés de soumission ne sont pas une échelle où l’on débute par un premier stade léger pour progressivement déboucher vers des stades plus avancés ou extrêmes. Ce n’est pas une classification rigide non plus, ni un jugement de valeurs, ni un palmarès de ce qu’est une « bonne » ou une « vraie » soumise. Ce sont tout simplement des balises pour nous aiguiller dans notre cheminement. Si vous demandez à dix personnes soumises de définir leur soumission, vous risquez fort d’obtenir dix réponses très différentes et nuancées pouvant emprunter à plus d’un degré, selon l’interlocuteur, les circonstances, le feeling. À chacun de tracer ses besoins et limites. Même dans les cercles BDSM, tous ne s’entendent pas. Être soumise ne veut pas dire que vous devez accepter nécessairement, absolument les jeux de douleur, pour prendre un exemple. Trop fréquemment, on entend dire qu’ « elle, c’est pas une vraie soumise car elle refuse certaines choses ». Même constat pour les gens polyvalents (switch) : « ah c’est pas une vraie soumise, elle, parce que durant la soirée, elle et son partenaire changent de rôles. » Si on tente de vous faire croire ces choses, n’en croyez rien. On peut très bien affectionner les jeux de douleur sans vouloir « se soumettre » forcément. Tout comme on peut être fortement attirée par les jeux de soumission sans être masochiste. 

Enough said. 

Place aux neuf degrés de soumission selon Diane Vera. 

1. La personne carrément masochiste mais non soumise ou le libertinage sensualiste.  Formes de douleur et/ou une sexualité épicée, genre petites rudesses animales… Plus un trip des sens à ses conditions et pour son plaisir direct que le fait d’être utilisé pour assouvir le sadisme du partenaire. Pas du genre à allumer sur les jeux de douleur/plaisir en tant que tel ou à être attirée par le sado-masochisme ou des sports plus extrêmPas de servitude, de scènes d’humiliation ou d’échange de pouvoir, mais simplement certaines es.  

2. Pseudo partenaire de jeu(x). Apprécie la panoplie des jeux de rôles légers (scènes de la petite école, jouer au docteur, jouer aux cowboys/Indiens, l’infantilisme, le travestisme forcé) mais aucune forme de servitude au menu, même une fois dans le rôle. Dirige largement la scène. Cette personne compte généralement plusieurs partenaires de jeux sur une base non permanente ou sans engagement véritable.

3. Pseudo-soumise. Aime jouer à la personne soumise «pour voir» c’est quoi l’état de servitude. Peut à l’occasion aimer se sentir utilisée pour assouvir les pulsions sadistes du-de la partenaire, et même aller jusqu’à le-la servir dans certains cas, mais à ses propres conditions.  Dirige largement la scène, parfois fétichiste (adoration des pieds, par ex.). N’a pas nécessairement d’engagement émotionnel envers la personne dominante. Ne désire pas être dressée pour la soumission. Ne cède pas beaucoup de contrôle ou sinon pour de brefs moments. Désire une variété de partenaires de jeux. Peut être avec une personne dominante quelque temps, sans être prête à céder réellement le contrôle.  

4. Personne soumise dans les jeux de rôles définitivement non esclave. Offre une partie de sa volonté seulement sur des bases temporaires et à l’intérieur de limites spécifiques, et retire sa satisfaction de la soumission autrement que dans l’acte de servir ou d’être utilisée. Le suspense l’allume, tout comme le fait de se sentir vulnérable et de céder ses responsabilités. Ne dirige pas la scène sauf à quelques exceptions, mais recherche surtout son propre plaisir, plutôt que celui de la personne dominante. Joue à fond durant la scène, mais en sort une fois que tout est terminé. 

 5. Personne soumise-jouet. Lâche rarement prise hormis peut-être sur des bases temporaires, durant de brèves scènes et à l’intérieur de limites bien spécifiques. Retire sa satisfaction dans le fait de servir/d’être utilisée par la personne dominante pour des motifs de plaisir, généralement érotiques. Cherche son propre plaisir avant tout. 

6. Soumis-e. Donne réellement le pouvoir à la personne dominante (généralement à l’intérieur de certaines limites); veut servir, obéir, plaire et être utilisée par la personne dominante; souhaite offrir ses services à des fins érotiques ou non; peut même se glisser dans un rôle d’esclave à temps plein durant quelques jours.  A généralement une relation à long terme avec son-sa Maître-sse, relation faisant l’objet d’un contrat et d’un engagement profond. Est beaucoup plus dévouée aux besoins, demandes et désirs de la personne dominante, qu’aux siens propres. Son plaisir provient généralement du besoin viscéral de servir, complaire et obéir à son-sa Maître-sse. Retire une fierté de ce besoin de servir et est généralement bien entrainée. Certaines de ces personnes peuvent vivre avec leur Maître-sse sur une base partielle ou à temps plein, bien que ce ne soit pas toujours le cas. La majorité des personnes soumises portent le collier de leur Maîtresse.   

7. Soumise consensuelle mais réelle esclave, à temps partiel.  Dans une relation suivie et se considère la propriété de son-sa Maître-sse en tout temps. Veut lui obéir et lui plaire sur tous les plans dans la vie, érotiques et non érotiques. Peut dédier une partie de son temps à d’autres engagements mais Maître-sse a le dernier mot sur ses temps libres. En général, une entente spécifique et écrite lie les parties

8. Esclave à temps plein sur une base consensuelle. Hormis sur quelques menus aspects et limites, cette personne considère n’exister que pour le bien-être et le plaisir de son-sa Maître-sse. En retour, elle s’attend à être vue comme un cadeau de grand prix (propriété). Un grand nombre d’esclaves cumulent les tâches professionnelles et ménagères, et leur salaire est volontiers remis au-à la Maître-sse afin qu’il-elle en prenne soin. Vu par le prisme du BDSM, un tel arrangement tient compte du consentement de la personne esclave et reconnaît explicitement les dangers d’un tel statut, par l’échange de pouvoir en cause, ce qui se traduit bien souvent par des pré-arrangements plus clairs et définis que bien des contrats de mariage traditionnels… Un contrat écrit étant avisé dans ce type de relation, dans plusieurs de ceux-ci, on peut lire en toutes lettres que si la personne esclave demande à être libérée et que sa demande lui est refusée, alors elle doit honorer son engagement et rester auprès de son-sa Maîtresse.  

 9. Esclave entière et sans limites sur une base consensuelle. Un fantasme répandu bien que rarement appliqué dans la vie quotidienne (sauf dans le cas de certains cultes religieux et d’autres situations ou le consentement est induit par lavage de cerveau ou par des pressions sociales ou économiques). Certains puristes insisteront sur le fait que vous n’êtes pas une personne réellement esclave tant que vous n’acceptez pas de faire absolument tout ce que la personne dominante vous demandera. Plusieurs se réclameront de l’esclavagisme total sans limites…. bien que nous ayons tous et toutes nos limites, quelles qu’elles soient. Croire le contraire est illusoire.

Voila à vous de voir avec votre Maitre ou vous vous situez

et ou il désire que vous soyez.



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