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Une histoire de petgirls

Il existe une littérature sur les petgils et les petboys on peut trouver quelques livres dans les grandes librairies érotiques.

Cette petite histoire, sans aucune prétention de Sarah Cheer , provient du Net. Elle est disponible avec beaucoup d’autres, dans sa version anglaise ici.

The Pet Girl Shoppe

En l’an 2129, le 100e anniversaire de la fin du pétrole bon marché a été célébré. Au cours des 100 dernières années, les lois et les façons de vivre de notre société on considérablement changé. Tout a commencé en 2029, lorsqu’Exxon a épuisé les dernières nappes de pétrole bon marché au fond de l’Atlantique. Lorsque cette annonce a été faite, des émeutes ont éclaté dans le monde entier. En un an, la plupart de l’Europe occidentale, ainsi que l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Extrême-Orient ont été ravagés par des révolutions ou par des guerres. L’Amérique du Sud jusqu’à sa  frontière américano-mexicaine a connu la peste et la famine. Les États-Unis et le Canada ont alors coupé la frontière avec les pays d’Amérique du sud en mettant en place un mur imposant à la frontière et en plaçant des mines dans la mer, afin de s’isoler complètement du monde. Ainsi, 5 ans plus tard, en 2034, la carte du monde était complètement redessinée. A la place des États-Unis, il y avait des États et des groupes culturels qui avaient constitué leurs propres zones de contrôle gouvernementales, tandis que la frontière était restée hermétiquement fermée. Le long de la frontière sud, une zone infranchissable avait été établie, elle était constituée de barbelés et d’un double mur de béton de 10 pieds, encadrant un champ de mine, et parcouru par des robots gardiens armés de mitrailleuses. Dans la plupart des zones des ex USA, de petites formations politiques, ont vite promulguées des lois ou les étrangers et les criminels n’étaient pas tolérés. Dans certains endroits, si une personne était reconnue coupable d’un crime, la peine était exécutée le même jour. Dans d’autres endroits pour certains délits mineurs, les femmes et les hommes pouvaient être utilisés comme animaux de travail plutôt que d’être exécutés. Habituellement, les hommes étaient transformés en poneys pour servir comme travailleurs de force. Les femmes étaient souvent transformées en animaux domestiques. Au fil du temps, la criminalité a diminué. Mais, une cellule terroriste installée dans les anciens pays européens a mis au point un virus génétique qui a changé le taux de natalité de la population à environ 30 femmes pour 1 homme. Ce qui a eu bien sur des conséquences désastreuses dans le monde entier, notamment au sujet des règles relatives à l’esclavage des femmes. En l’an 2050, dans toutes les régions du monde, les femmes sont officiellement rétrogradées au statut de seconde classe. Dans les anciennes zones des Etats-Unis, les règles sont sévères, mais justes. Très vite, des boutiques ont surgit à travers de nombreuses zones des Etats-Unis proposant à la vente des filles esclaves comme animaux de compagnie et de décorations. C’est l’histoire d’un tel magasin qui est comptée ici.

Chapitre 1: Bienvenue chez Mike’s Pet Shoppe.

Mike Jones était né juste après la pénurie de pétrole. Après avoir survécu à la transformation du pays, et la réformation des lois, Mike avait décidé d’ouvrir une entreprise d’esclaves-animaux de compagnie. Sa boutique occupe tout un rez de chaussée. Elle est située à Picking dans une zone de la région côtière de la Floride, Mike a acheté le terrain et y a construit son magasin. Maintenant, au bout de 5 années de travail acharné son affaire était très prospère. Le stock actuel de Mike s’élève à 10 filles de l’âge de 18 ans, 10 filles de 19 ans et 20 filles âgés de 20 à 23 ans. Toutes ont subi la même transformation humiliante de femme à esclave, à animal domestique. Maintenant, elles se trouvaient dans des cages spécialement conçues par Mike lui-même. Chacune de ces cages était juste assez grande pour contenir la jeune fille mais pas de lui permettre de se déplacer. Des godes étaient installés pour le travail de leurs orifices génitaux lorsque le magasin était ouvert, provoquant ainsi des gémissements constants, des halètements, et même des cris occasionnels car les esclaves étaient amenés à plusieurs reprises jusqu’à l’orgasme. Mike a toujours aimé écouter les sons que son stock produisait lorsqu’il était ainsi travaillé, mais sa tâche favorite était la transformation des filles, de les placer dans leurs combinaisons d’animaux de compagnie. Mike était spécialisé dans deux types de conversion: en ponygirls et en dogygirls. Le processus est semblable sur plusieurs points pour ces deux types d’animaux: épilation permanente, et modifications du corps afin de donner des seins plus fermes. Mais au-delà, le processus était différent. Pour les ponygirls, Mike avait à choisir parmi des combinaisons de caoutchouc, en latex de la couleurs de cheveaux. La jeune fille devait être placée dans cette combinaison, qui laissait ses seins, sa chatte, et son cul à découvert. Elle était ensuite équipée avec des bottes à sabot qui sont en fait des chaussures à talons hauts en forme de sabot de cheval. Ces chaussures étaient fixées définitivement sur ses pieds, forçant la pony à demeurer sur la pointe des pieds pour le reste de sa vie. Pour le harnais Mike aimait utiliser des sangles en cuir blancs qui passaient au niveau de la poitrine pour apporter le soutien dont la jeune ponygirl aurait besoin. Une sangle était passée entre ses jambes elle permettait de tenir une queue qui était teinte afin de correspondre à sa couleur naturelle de cheveux. Mike désapprouvais pour des raisons esthétique les queues butt plug. Une ceinture large permettait d’atteler une calèche à la ponygirl. Les sangles de seins fournissaient un appui pour que la ponygirl puisse tirer tout en les laissant exposés. Mike attachait aux mamelons, des anneaux sur lesquels étaient fixées des clochettes afin de faire du bruit lorsque la ponygirl caracolait dans les rues. Les bras de la fille poneys étaient enfermés dans des gants terminés par des sabots ceux-ci étaient libres ou réunis entres eux selon les préférences du client. Un large collier était fixé autour de cou afin qu’elle garde toujours la tête haute. Enfin, une bride et ses accessoires étaient installés. Un tube de métal recouvert de caoutchouc était installé dans la bouche de la ponygirl et fermé hermétiquement derrière sa tête. Une muselière était fixée afin de donner à la fille l’apparence d’un poney. Ses cheveux étaient reliés par un anneau en arrière de la bride, pour lui donner un style de queue de cheval. Enfin, un support de plumes était installé sur le dessus de sa tête, pour permettre au propriétaire d’installer les plumes de leur choix. Une fois que la Pony était équipée, elle était amenée à une machine de marche, où, pendant un mois, elle apprenait à marcher, au trot, au galop, et à dormir comme un esclave ponygirl. Quand son éducation était terminée, elle était amenée à un côté du magasin, où elle était placée dans une vitrine et mise en vente. Les esclaves doggy étaient ses favorites à équiper. Une esclave doggygirl devait être placée sur les mains et les genoux, dans un costume de latex. Les couleurs et les motifs les plus souvent utilisées étaient un imprimé dalmatien, noir, brun ou rose, mais les futurs propriétaires pouvaient choisir un costume totalement différent pour leurs animaux domestiques. Lorsqu’elle était placée à 4 pattes, les bras de la jeune fille et les jambes étaient repliées de sorte qu’elle était forcée de se tenir sur les genoux et les coudes. Les mains étaient alors tirées vers le haut. La tenue en latex la forçait à maintenir cette position. Le costume rendait les seins de la jeune fille, son cul, sa chatte toujours visibles, rendant ainsi la position à 4 pattes d’autant plus humiliante. Comme humiliation finale, le costume de latex était muni d’une queue qui, malgré toutes les pressions, revenait à une position verticale montrant en permanence le sexe de la jeune fille. Une fermeture éclair était présente du haut de la combinaison jusqu’au cul de la fille. Le premier accessoire était une muselière. Celle-ci était conçue afin d’éviter de parler tout en permettant de manger de boire et de pouvoir lécher les sexes et les chattes. Une fois les sangles de la muselière fixées sur la tête de la jeune fille, ses cheveux étaient tirées en tresses, et la cagoule en caoutchouc de la combinaison était glissée sur sa tête et fermé par une fermeture à glissière. Après être habillé, la nouvelle chienne était entrainée pendant un mois afin d’apprendre à bouger comme une chienne. Après quelques mois, elle était mise en vente dans une des cages de la vitrine, où elle était empalée sur un gode jusqu’au moment où elle était vendus à un nouveau propriétaire. Le stock de Mike était actuellement de 25 chiennes et de 15 ponys. Dans les périodes de pointes, telles que les vacances de printemps son magasin pouvait accueillir jusque 50 chiennes et 35 ponygirls à la fois. Il a toujours aimé ces moments de l’année ou les clients étaient toujours désireux d’acheter et de convertir des filles qui avaient été capturées. Souvent pendant ces moments très occupés, il embauchait quelques assistants pour l’aider. Il s’agissait souvent d’autres filles qui étaient très curieuses de ce genre de transformation. C’était l’heure de l’ouverture du magasin, souriant, Mike ouvrit la porte d’entrée. Puis en souriant à lui-même, il appuya sur le bouton commandant l’ensemble des cages-gode, et commença à écouter les cris et les gémissements des filles-chiennes qui commençaient leur longue journée d’incessantes pénétrations jusqu’à ce qu’elles soient vendues. Mike vendait également des tenues et des costumes pour des transformations temporaire en chienne ou en pony afin de pouvoir jouer chez soit. Il vendait aussi des cages, des jouets, des ceintures de chasteté, des écuelles ainsi que des robots animaux de compagnie, ainsi qu’une foule d’accessoires pour les propriétaires d’animaux pour tous leurs désirs et leurs besoins. Alors qu’il faisait une dernière vérification de sa boutique, Mike passa derrière le comptoir, et attendit son premier client.

Chapitre 2: Arrivée de Shelly

«Mais Papa, ce n’était pas une grosse facture. Je devais absolument obtenir ces vêtements. Car enfin, ce sont les derniers modèles de Los Angeles ! » Shelly se plaignait ainsi alors que son père l’emmenait en laisse dans la rue. Elle avait osé dépenser près de 300 $ en vêtements dans certains des plus grands magasins haut de gamme de Los Angeles. Son père était furieux de la voir aussi peu responsable c’est pourquoi il l’a trainait maintenant dans la rue totalement insensible à ses plaintes et à ses gémissements. Shelly avait connu une vie choyée jusqu’à ce jour. Son père lui avait donné tout ce qu’elle désirait, car elle était sa première fille. Toutefois, peu après l’âge de 17 ans, elle était devenue plus capricieuse et plus insupportable. Les autres filles de la famille, se plaignaient régulièrement en privé auprès de leur père mais celui-ci avait toujours donné raison à Shelly et avaient toujours puni d’une fessée avant d’envoyer dans leurs chambres ses filles qui disaient du mal de leur soeur. Aujourd’hui, un an plus tard, alors qu’elle venait d’avoir 18 ans, Shelly était allée beaucoup trop loin. Il y a une heure son père avait fait irruption dans sa chambre, l’avait couchée sur ses genoux avant de lui assener une fessée magistrale. Elle avait crié, gémit, donné des coups de pied remué les jambes et braillé comme le faisaient ses jeunes soeurs, mais son père n’était pas d’humeur à se montrer clément. Pendant 30 minutes la main de son père l’avait frappé et frappé encore. Puis, lorsqu’elle avait été  au delà de brailler mais simplement réduite à pleurnicher, il lui avait glissé un collier de cuir autour du cou avant d’y fixer une laisse. Il l’avait alors fait glisser sur le sol avant de la dépouiller de ses sous-vêtements, de la faire sortir dans la rue et marcher vers l’animalerie locale. Shelly avait trop mal et trop peur pour se plaindre au début, mais peu après les railleries, les sifflets et les regards des passants, elle avait recommencé à se plaindre. Son père, quant à lui, était de plus en plus furieux. Si Shelly avait été moins bête, elle se serait tue et aurait demandé pardon. Le père de Shelly a atteint le magasin, et a poussé sa fille à l’intérieur. Mike leva les yeux en voyant le couple arriver, il sentait l’exaspération et la colère de l’homme. Mike s’approcha et salua l’homme. «Bonjour Monsieur, et bienvenue à la Shoppe Pet. Mon nom est Mike, et je serais heureux de vous aider. » «Bonjour Mike, je suis M. Jones. Ma fille a encore trop dépensé avec sa carte de crédit et je suis fatigué de toujours payer ses factures et d’entendre ses gémissements. Je voudrais qu’elle soit convertie en une chienne immédiatement de sorte que très vite elle puisse être vendue afin de payer ses dettes » «Bien sûr nous serions heureux de vous aider, M. Jones. Si vous pouviez la placer dans la cage qui se trouve la bas nous pourrions remplir les papiers et les formulaires. Il ya juste quelques formalités à remplir afin de la transformer en toute légalité en une fille esclave domestique. » Shelly Jones est traînée dans la cage et, rapidement elle se retrouve avec le cou, les poignets et les chevilles emprisonnés dans des bracelets fixés à la cage. Le gode est ensuite rapidement fixé et enfoncé si bien que Shelly sentie les vibrations dans sa chatte presque aussitôt. M. Jones glissa un bâillon boule dans sa bouche et le verrouilla hermétiquement afin que les gémissements et les pleurnicheries de Shelly soient atténuées. M. Jones et Mike ont conversé pendant près d’une heure, afin de convenir de la tenue que devrait avoir Shelly. Pendant tout ce temps Shelly se tortillait sur le godemiché enfoncé dans son sexe. Au moment où M. Jones achevait la rédaction de toute la paperasse administrative, il regarda cruellement sa fille et lui dit avant de partir. « Je te verrais plus tard salope. »

Chapitre 3: La décision de Julie

Julie avait vécu dans le Midwest pendant la plupart de sa vie. Elle avait, cependant, réussi à convaincre ses parents de la laisser voyager seule pour la première fois, afin de pouvoir profiter de sa semaine de vacances. Elle avait justifié son voyage en disant qu’elle avait maintenant 18 ans, et qu’il était temps pour elle de commencer à faire son propre chemin dans la vie, et de ne pas avoir toujours à compter sur ses parents pour sa propre survie ou pour toutes les décisions. Ses parents avaient d’abord refusé, puis ils ont été séduits par les arguments de Julie et, finalement ils ont décidé qu’effectivement elle était assez vieille pour prendre ses propres décisions. Néanmoins, ils ont insisté pour qu’elle leur donne régulièrement des nouvelles et les appelle au moindre problème. C’est pourquoi Julie était maintenant à Daytona et bien sûr, elle avait totalement ignoré la consigne de ses parents de rester régulièrement en contact avec eux. Elle était beaucoup trop occupée à flirter, à bronzer sur la plage, et à profiter du climat agréable en visitant la ville. Sa curiosité cependant, avait été attirée presque dès son arrivée par le service de ramassage de l’hôtel de l’aéroport local. Ce n’était pas une voiture électrique, mais plutôt une calèche tirée par une ponygirl. Elle avait entendu parler de l’engouement pour les ponygirls dans certaines grandes villes mais elle était originaire du Midwest une région essentiellement rurale au climat réputé inhospitalier. Elle n’avait pas encore vu de ponygirls dans sa région. C’est pourquoi elle regardait maintenant, leurs courbes fines, le frou-frou des queues ainsi que les seins serrés par des sangles lorsque la calèche était emmenée à travers la ville. Plus tard, elle avait appelé le bureau de l’hôtel, pour demander si les ponys girls étaient à la disposition des clients, et voyant que c’était effectivement le cas, elle a demandé à ce que l’une d’elle puisse être attelée à une calèche avec elle comme seule passagère afin qu’elle puisse faire le tour de la ville le lendemain. A sa plus grande joie, le lendemain matin, elle a été autorisée à conduire les véhicules autour de l’hôtel, et elle trouva un grand plaisir à regarder la façon dont la ponygirl tirait la calèche. Alors que sa semaine de vacances était presque terminée, Julie emmena sa ponygirl dans les quartiers périphériques et dans les bois tous les après-midi restant. Un jour Julie décida même de tenir une conversation avec sa pony girl, elle l’a donc conduite et garée dans un endroit isolé. Elle a ensuite dételé la fille de la calèche pour la placer à côté d’elle. Julie défit ensuite le mord de la bouche du poney de façon provisoire afin de permettre à la ponygirl de parler.  »Euh, euh Salut. Mon nom est Julie. Je.  Je voulais vous demander, si vous avez été d’accord pour devenir une ponygirl? « Bonjour mon nom est Mandy. J’ai été vendu comme esclave par une de mes amies. Elle n’est jamais revenue me réclamer c’est pourquoi j’ai été acheté ensuite par l’hôtel. En ce qui me concerne, dire si je suis ou non d’accord, c’est difficile à dire. J’avais secrètement désiré, une telle chose parfois, lorsque je voyais des ponys. Ici je suis bien pris en charge, on s’occupe bien de moi, et, si j’étais encore en mesure de choisir, Je suppose que je ferais le même choix. « Lorsque vous avez été vendu vous n’avez pas été forcée, vous n’avez pas été pénétrée ? »  «Oui, bien sur et j’ai eu très peur au début, car ils m’ont placé dans une cage spéciale qui avait un god vibrant fixé aux barreaux. Dès que j’ai été vendue j’ai été empalée sur lui. Et ensuite lorsque je n’étais pas attelée pour être entrainée j’étais presque constamment pénétrée. Julie écoutait la pony girl devant elle, elle la pressait de questions les plus diverses, demandait des détails et voulais connaitre ses sentiments. En écoutant son récit, Julie a très vite réalisé que sa culotte était trempée. Julie a finalement posé cette question brûlante qui lui tiraillait l’esprit. «Mandy, si je voulais devenir une ponygirl comme vous, comment pourrais-je le faire? » « Julie, d’après ce que le personnel a dit il ya 2 possibilités. Une première option consiste à demander une conversion en pony pour un délai spécifié. L’hôtel vous met alors dans le programme de votre choix pour une période de 2 ans minimum. La deuxième option est un peu plus risquée elle consiste à se rendre dans l’une des animaleries de la ville, et de faire une conversion volontaire. Mais dans ce cas, votre sort est laissé à l’unique volonté du propriétaire du magasin. «  «Et si je vous enlevais ? Peut-on faire cela? «Ce serait un risque énorme pour toutes les deux Julie. Si nous étions pris, nous serions probablement toutes les deux utilisées par la suite directement comme chevaux de travaux forcés ou peut être même pire encore. » « Ok, alors quel est donc le meilleur choix pour moi,si je désire être votre compagne d’attelage? » Julie rougit à cette dernière question, car elle avait les yeux fixés sur la chatte de la jeune pony girl depuis presque une heure maintenant et elle pouvait sentir l’entrejambe de son bikini définitivement trempé. «Demandez à l’hôtel. Il suffit d’inscrire dans votre formulaire de demande, mon numéro de poney. Mais je dois vous avertir, si vous décidez de faire cela, tous les clients pourront vous pénétrer et vous dominer à volonté. » « Alors je vais faire aller à la réception de l’hôtel. Maintenant, avant de partir, permettez-moi de m’amuser un peu avec vous. »  Julie défit la sangle d’entrejambe de Mandy et se mit à frotter son sexe nu. Mandy sourit et écarta les jambes, avide de ce genre de plaisir. Julie sentait le jus de la chatte de Mandy sous ses doigts, et très excitée, elle a enfoncé sa langue dans la fente de Mandy, tandis quelle pressait très fort sa bouche sur la chatte Mandy. Mandy hennit de plaisir en sentant son clitoris léché et travaillé par cette langue de talent. Julie pouvait goûter l’excitation coulant de la chatte de Mandy, elle léchait et donnait de grands coups de langue, son visage était couvert du jus de sa chatte largement offerte. Souriante, Julie aidé de Mandy remit la sangle d’entrejambe en tirant parfaitement dans la chatte, puis elle inséra le mord dans la bouche de Mandy. Julie est montée ensuite dans la calèche, a pris les rênes dans ses mains, et donna sur les fesses de Mandy une grande gifle en signe du départ. Julie ne se lassa pas de regarder cul Mandy, son sexe encore trempé,se balancer et onduler alors qu’elle tirait la calèche. À son arrivée à l’hôtel, Julie monta dans sa chambre, et sorti son vibromasseur. Elle commença ensuite à travailler sa chatte. Puis elle écrit un bref courrier à ses parents. 

« Chère maman et cher papa,  Je vais très bien, et je suis tombée amoureuse d’une pony-girl et j’aimerais vivre sa vie pendant un certain temps. J’ai demandé au personnel de l’hôtel de venir me chercher pour m’éduquer afin d’être ponygirl pendant 1 an, avec la possibilité d’arrêter ou au contraire de poursuivre cette vie. S’il vous plaît ne vous inquiétez surtout pas pour moi car je vais être bien traitée. Juste une dernière chose s’il vous plaît assurez-vous, si vous décidez de venir dans cette ville, de réserver votre séjour dans cet hôtel. Je suis sûre que nos chemins se croiseront de nouveau, dans quelques temps. Julie »  Après avoir fini cette lettre, Julie décida qu’elle avait besoin de se caresser encore en attendant que l’on vienne la chercher. Après s’être assurée que sa porte n’était pas verrouillée, et que ses vêtements étaient tous dans ses valises, elle mit son vibromasseur à pleine puissance, puis elle s’allongea sur le lit. Elle se caresserait ainsi depuis longtemps lorsqu’un employé de l’hôtel arriva pour la chercher. Elle avait choisi l’option de l’enlèvement comme le meilleur moyen pour sa capture. 

Chapitre 4: Sarah et Candice Pickup 

Sarah et Candice n’avaient jamais quitté leur petite ville. Elles passaient tous les jours devant le magasin en marchant de la plage à l’école. Maintenant qu’elles avaient 18ans, elles avaient l’impression que leur vie ne menait nulle part. Elles avaient terminé leurs études et elles avaient l’impression qu’il leur manquait quelque chose.
Elles en avaient parlé avec leur mère et celle-ci avait laissé entendre qu’il leur manquait peut être quelque chose, quelles ne trouvait pas dans l’environnement qu’elles avaient connu toute leur vie. Leur vie était peut être plutôt celles de soumises. Une fois, Sarah a accepté de se laisser attacher  par sa mère, et au lieu d’être angoissée elle y avait éprouvé beaucoup de plaisir, Sarah se sentait enfin vivre. Candice avait également été nerveuse au début, mais bientôt elle avait apprécié ce sentiment d’impuissance lorsqu’elle était attachée.
Ainsi, pendant 2 mois, Sarah, Candice, et leur mère avaient poursuivi leurs jeux de bondage. Les deux filles savouraient surtout les moments ou leur mère leur liait les bras et les jambes ensemble et les considérait comme des chiots.
Sarah, Candice et sa mère vivaient seules ce qui était très rare et dangereux. La plupart des femmes vivant seules étaient à la merci des voleurs ou des négriers, qui effectuaient des raids et enlevaient toutes les femmes présentes pour les vendre en esclavage. Jusqu’à présent Sarah et Candice avait évité cette situation en cachant leur situation.
Maintenant, après 2 mois de jeux de bondage avec leur mère, Sarah et Candice désiraient inviter certains de leurs amis à se joindre à eux. Mais leur mère ne voulait pas risquer leur liberté, elle ne voulait pas prendre le risque d’être elle-même réduite en esclavage. Cette situation devenait dangereuse c’est pourquoi elle se décida d’agir.
Une nuit elle se faufila dans la chambre des filles, elle retira doucement leur couvre-lits mis Candice et Sarah sur le ventre et leur attacha rapidement  les poignets et les chevilles avec des cordes. Très vite les filles ont commencé à se réveiller et à gigoter sur le sol alors que leur mère téléphonait au magasin local pour animaux de compagnie. Elle dit qu’elle avait surpris deux intruses et qu’elle demandait s’il était possible de venir les chercher afin qu’elles soient converties en doggygirls pour le restant de leur vie.
Ayant reçu la confirmation que les deux filles seraient enlevées dans l’heure, elle introduit un vibromasseur dans le sexe de chacune d’elles et attendit. Les filles étaient attachées ligotées au sol et se cabraient et se tortillaient.

L’heure était à peine écoulée que le plancher sous les filles était très humide de leur jus du fait de l’action des vibromasseurs qui travaillaient leurs chattes sans relâche. Enfin, des coups sur la porte d’entrée ont annoncé l’arrivée du camion du magasin d’animalisation. 

« Bonjour Madame. Nous avons eu un appel pour venir chercher 2 intrus dans cette maison. »
« Oui, bien sûr c’est ici. Heureusement que mon mari a été en mesure de leur attacher les pieds et les poings avant de se rendre à son travail. Il m’a demandé de les placer dans des postures de chiot, avant quelles vous soient confiées pour leur châtiment. “
«Bien sûr, madame. Nous allons les charger tout de suite. Elles devraient être de retour d’ici un mois. »
Les filles criaient alors que les hommes les portaient une à la fois dans le camion, un des hommes les prenant sous les seins, et l’autre tenant une cuisse avec un doigt enfoncé dans leurs chattes. Une fois dans le camion, elles ont été placées dans une cage très étroite avec un gode bien enfoncé dans leur sexe.

Chapitre 5: Julie’s Pickup

Julie, la nouvelle ponygirl avait supporté son gode pendant plus de 2 heures avant de succomber au sommeil. Elle avait jouie d’innombrables fois depuis qu’elle avait pris la décision de se joindre à Mandy dans les écuries de l’hôtel.
BANG! CRASH!
Sans avertissement, la porte de sa chambre d’hôtel s’est ouverte, et 3 hommes se précipitèrent sur le lit. Julie n’a même pas eu le temps de crier que les hommes lui introduisait un énorme bâillon boule dans la bouche et la renversait sur le ventre avant de fixer poignets chevilles ensemble dans la position classique à tous les nouveaux esclaves capturés. Julie a été soulevée, placée dans un sac et transportés hors de la chambre en moins de 5 minutes.Alors que Julie se tortillait, elle sentait de nouveau sa chatte s’humidifier et cette pensée remplissait son esprit. Maintenant elle était une esclave, mais une esclave temporaire car volontaire.
Dès l’ouverture du sac, elle a été poussée dans une cage et ses jambes ont été menottées dans des emplacements prévus dans la cage. Ses mains ont été laissées attachées derrière le dos, et un gode de grande taille a été poussé dans sa chatte. La porte de la cage a ensuite été refermée. Alors qu’elle sentait le mouvement du gode dans sa chatte elle a commencé à pousser des gémissements annonciateur de prochains orgasmes.

Chapitre 6:

 Mike attendait sur le quai de réception des marchandises à l’arrière de la boutique. Il y avait 3 nouvelles livraisons de prévu ce soir, sans oublier l’autre fille qui avait été déjà livrée. Cela faisait en tout 4 filles qu’il allait devoir former, éduquer et transformer il s’agissait de Shelly, Julie, Sarah, et Candice.
Mike sourit en pansant aux tenues nécessaires pour les filles. Les exigences biométriques étaient grandes. Une fois réduites en esclavage, un propriétaire de magasin peut prendre leurs mesures et choisir les costumes et accessoires pour compléter leur asservissement afin qu’il soit facile ou au contraire très pénible. En une heure, les 3 filles livrées par le camion ont été déjà mesurées, équipées, et sont prêtes pour leur nouvelle vie. Ce n’était tout simplement maintenant qu’une question d’adaptation de leurs costumes, et de les amener sur le déambulateur ou allait commencer les exercices.
Conformément à la demande, les filles allaient être équipées de manière à ce que leur situation exige. Pour Shelly il avait été décidé qu’elle deviendrait une esclave dalmatien. Sarah et Candice, allaient être des chiennes marron et noire avec pour l’une d’elle un Mutt adapté, avec l’un d’eux se muni d’un godemiché. Et Julie allait bien sur être équipée en ponygirl. Mike se préparait à accueillir les jeunes filles pour leur nouvelle vie.
Shelly regardait Mike préparer des costumes de latex, des bouts de harnais et de cuir, des bottes à semelles étrange, ainsi que beaucoup d’autres accessoires qu’elle ne pouvait pas encore identifier. Les articles étaient placés en tas séparés, chacun semblant appartenir à un individu. Elle était encore dans sa cage, avec le god enfoncé que son père lui avait laissé ce matin. Elle se mit à genoux à l’intérieur de la cage, impuissante à modifier son destin.Mike sourit de satisfaction en voyant le camion de livraison arriver. Il s’agissait d’un modèle à 4 cages qui était encore assez petit pour passer inaperçu dans la ville. Ce véhicule permettait également une approche silencieuse ce qui était parfois nécessaire pour ramasser les promeneuses dans la rue.  Mike guidait le camion à sa place de stationnement, puis il appuya sur le bouton d’ouverture des portes latérales exposant les 3 filles liées dans leur cage individuelles. Avec l’aide du conducteur, Mike déchargea rapidement les 3 filles en cage, et plaça 3 nouvelles cages vides dans la camionnette.
Mike vérifia l’étiquette fixée sur chaque cage qui indiquait le destin de chaque jeune fille. Il plaça les cages en ligne, de sorte que les 3 filles chiot étaient placées cote à côte et le poney à l’extrémité.
Les identités de chaque fille furent vérifiées avec un scanner portable d’empreinte digitale, pour confirmer leur esclavage. Il les regardait se tortiller à cause de la présence des godes dans leurs chattes, et il sourit en voyant que les cages était humides de leur mouille.
Toutes les cages étaient sur un tapis roulant ; il appuya sur le bouton de démarrage pour déplacer les cages pour la douche et le bain. Chaque fille était trempée avec une solution désinfectante pour les nettoyer, puis la totalité des poils était enlevé avant de les sécher rapidement. Mike se dirigea vers la première cage. 
Shelly gémit alors qu’elle était soulevée sur la table. Elle sentit que ses genoux et les coudes étaient appuyés sur des coussinets épais. Elle sentait les déplacements du  propriétaire du magasin autour d’elle, farfouiller à droite ou à gauche, et enfin lui donner une gifle sur son cul. Shelly le sentit tirer sur ses jambes et ses bras : il voulait les allonger, mais avant qu’elle puisse faire quoique ce soit elle sentit les bras et les jambes d’un costume en caoutchouc noir remonter le long de ses membres. La conception de la combinaison était ingénieuse ses bras et ses jambes étaient repliés sur eux mêmes, ses mains étaient à hauteur de ses épaules et ses pieds touchaient ses fesses. Elle était ainsi contrainte de marcher à 4 pattes. Le nouveau chiot commençait ainsi à prendre forme, restait à terminer les détails pour que sa nouvelle vie soit complète.Mike retira également le vieux bâillon, et glissa un bâillon constitué d’un anneau de grande taille dans la bouche de Shelly. Cet anneau était fixé à une muselière qui  simulait visuellement le museau d’un chien. Mike boucla les sangles de ce nez muselière fermement à la tête. Les cheveux furent également passés au sommet de la tête à travers un anneau de façon à former une queue.
Puis Mike ferma la fermeture éclair de la cagoule qui emprisonnait sa tête alors que  les sangles sous la cagoule en caoutchouc maintenaient le bâillon en place. Mike entreprit alors de fermer la combinaison dans le dos de la jeune fille, il fallu beaucoup de temps pour ajuster parfaitement la combinaison en fonction du corps, ajuster les  seins de la jeune fille, en les faisant passer dans deux trous formés dans la combinaison. Mike a également vérifié la fixation de la nouvelle queue, qui devait permettre aux déchets de s’évacuer, tout en gardant la queue parfaitement fixée dans son cul.

Comme Mike eu fini de fermer la combinaison, il mit une bonne cuillerée de super glue au niveau de la fermeture à glissière, afin de maintenir la combinaison parfaitement fermée. Lorsque la colle fut parfaitement durcie, Mike souleva la jeune fille de la table, et la poussa pour qu’elle rentre dans la cage afin d’attendre pendant qu’il s’occuperait des autres. 
Les prochaines victimes de Mike ont été Sarah et Candice. Comme précédemment, Mike tira sur le vêtement en cahoutchouc afin d’ajuster parfaitement le vêtement sur leur corps. Sous le vêtement, les bras et les jambes étaient repliés dans la pose d’un chien. Comme précédemment la combinaison fut fermé au niveau de la fermeture éclair par de la colle. Leurs sexes étaient bien sur toujours visibles et accessible. Les deux filles étaient lisses. Il prit le harnais gode et le glissa autour de leur taille, glissant l’extrémité  dans la chatte. 
Sarah hurla en sentant le gode frayer son chemin dans sa chatte  Mike sourit en entendant hurler l’esclave chiot lors de l’intromission du god celui-ci avait l’apparence d’une véritable queue de chien. Lorsque les deux jeunes filles ont été ainsi apprêtées, il les remit dans leurs cages, et se tourna vers la transformation en poney.Julie avait observé que les trois filles avant elle avait été adaptées dans des costumes de chienne. Elle trouvait ce type de tenue particulièrement humiliante, elle savait qu’elle avait eu l’intelligence de demander une vie jeune fille poney. Maintenant l’heure de sa préparation était venue. Elle sourit de son mieux lorsque le commerçant la tira hors de la cage, en la maintenant avec les jambes écartées.
Mike avait vu peu de filles accepter volontairement  leur destin, mais celle-ci semblait impatiente, même heureuse de commencer sa nouvelle vie. Mike commença par lui mettre un corset de cuir très serré autour de la taille. Il fixa ensuite une ceinture afin de permettre de glisser le gode en elle, dans la chatte humide de la jeune fille. Ensuite, il glissa la queue sur la sangle, et il tira afin qu’elle soit bien en place entre ses jambes. Mike plia ensuite les bras de la jeune fille derrière son dos et les plaça dans un manchon contraignant à l’arrière du corset, afin d’exhiber encore d’avantage ses seins.

Mike se penche ensuite vers la figure de la jeune fille : il va la rendre belle. En souriant, il va chercher les bottes sabots, et les place sur le plancher. Mike tire vers lui les chevilles de la jeune fille et glisse ses pieds dans les bottes sabots et bloque la fermeture avec des cadenas. Ensuite, il se lève et glisse la bride en cuir sur la tête de la jeune fille et assemble les boucles autour de sa tête. Dans un dernier geste il passe les cheveux dans l’anneau situé sur la bride afin de former une belle queue de cheval. Lorsque son travail terminé, il donne alors une grande claque sur les fesses de Julie. 
Il est temps, pense t-il, que tous ces esclaves animaux de compagnie commencent leur apprentissage. Il sort  les chiots de leur cage en fixant une laisse à leurs colliers, et il les conduit ensemble jusqu’à la salle de formation, afin qu’ils apprennent leur nouvelle vie.

Chapitre 7: Le conditionnement 

Mike conduit les filles en laisse jusque dans la salle de formation. Dans celle-ci se trouve une rangée de 10 cellules de petite taille. Il conduit chaque fille dans une cellule et ferme la porte derrière elle, avant d’appuyer sur un bouton de commande. Chaque fille ressent un frisson au niveau de la tête, l’obscurité prive leur sens de la sensation du monde extérieur et la reprogrammation par ordinateur de leur esprit commence.
Le programme de Shelly consistait à  lui apprendre à vivre en chenil. L‘appareil effectuait de la programmation mentale. Son esprit était reprogrammé rapidement pour lui faire penser et agir comme un esclave chien. Elle a ainsi vu son personnage faire des promenades, jouer, chercher, manger et boire, tout ce qu’elle pourrait s’attendre à faire en chienne. Le programme de Candice était de nature plus sexuelle. Sa programmation mentale avait pour but de la transformer en esclave destinée à l’accouplement. Dans son esprit, elle était constamment attachée et prête pour l’accouplement, tandis qu’un autre esclave chiot était amené derrière elle. Très vite, elle sentait alors la pointe d’un gode s’enfoncer dans son sexe, et peu de temps après, elle se sentait baisée et baisée encore par le gode en forme de bite de chien.
Le programme de formation mentale de Sarah était assez semblable à celui de Candice, mais au lieu d’être passive, elle était en fait beaucoup plus active. Dans son esprit, Sarah était conduite dans une pièce ou se trouvait une petgirl entravée et attachée. Dans un premier temps, elle hésita, jusqu’à ce qu’elle sente un coup assené sur son cul, pour la forcer à aller plus en avant et à se mettre en position. Elle fut ensuite giflée jusqu’à ce que sa poitrine soit positionnée sur le dos de la petgirl qui était placée en dessous d’elle. Alors, son cul a été giflé une dernière fois, et elle sentit le gode présent dans sa chatte et qui dépassait de celle-ci, glisser dans la chatte de la petslave qui était sous elle. Le cadre sur lequel était attachée  Sarah se mi alors en marche obligeant Sarah de baiser l’esclave chienne pendant plus d’une heure. 

Le programme de modification de Julie était  probablement le plus importante des 4 nouveaux esclaves. Non seulement elle devait apprendre les rudiments d’être une ponygirl, mais elle avait aussi à apprendre les subtilités du travail d’une pony d’hôtel, ainsi que connaitre chaque route et chaque destination au sein de la zone de service de l’hôtel. 
Une fois, que cette première partie de l’apprentissage était réalisée Julie pouvait rêver d’être attelée à une calèche et recevant du conducteur un coup sur les fesses ainsi qu’une secousse sur les rênes afin de lui donner l’ordre d’avancer. Dans son esprit, elle poussait alors un hennissement, et commençait sa randonnée autour de la ville. On lui donnait un parcours pénible et exténuant à réaliser en allant vers presque toutes les boîtes de nuit à la mode, les sex-shops, les endroits ou se trouvent  les putains, et les plages aussi bien familiales que les plages nudistes. Mike aimait observer les scènes de programmation auxquelles les filles étaient soumises, les réactions de leur corps lorsque les scénarios sexuels étaient simulées, les peines administrées, et les récompenses données.  Mike se permettais également d’ajouter un peu de programmation supplémentaire afin de rendre les victimes plus réceptives au sexe, ou encore plus soumises. Mike avait dépensé beaucoup d’argent pour l’acquisition de ces machines de reprogrammation mentale mais il en tirait maintenant de grands bénéfices.Il fallait également s’assurer que la jeune fille allait être physiquement apte à assurer les taches auxquelles elle était destinée. Une grande partie (3 semaines) du mois de formation était prévue à cet usage. Elle était alors placée sur un marcheur automatique. Le marcheur avait été  programmé pour gérer à la fois les ponys et les chiennes. Une fois que les filles avaient passées 72 heures en reprogrammation d’esprit, Mike attachait leurs laisses ou leurs rênes au poste de marche et ainsi, commençait leur entrainement physique.Les filles passaient ainsi 8 heures par jour à marcher ou à ramper, avec des pauses aléatoires de seulement 10 minutes, et des temps d’alimentation au début et à la fin de la journée. Les filles étaient nourries et abreuvées, et dormaient dans l’appareil dans lequel elles restaient harnachées. Shelly, Candice, et Sarah avaient ainsi l’impression de marcher derrière l’homme qui tenait leurs laisses. Leurs esprits avaient été modifiés, de sorte qu’elles pensaient  avoir toujours été ainsi et c’est d’ailleurs tout ce qu’elles savaient faire. Julie de même caracolait en tant que ponygirl, mais à la différence des esclaves chiens qui étaient formés contre leur volonté, elle savait qu’elle avait été autrefois une femme et libre, mais l’ordinateur avait instillé en elle le désir irrésistible d’être une ponygirl.


Chapitre 8: Affichage
Mike laissa les nouveaux esclaves placés sur le déambulateur pour leurs 3 semaines de formation.  Pendant touts cette durée, les 4 filles ont bien travaillé, et Mike quant à lui a reçut beaucoup de demandes pour l’ensemble de ses chiots et quelques offres pour la pony. Il a du bien sûr, refusé les offres sur la jeune ponygirl. Les esclaves chiots quant à eux étaient considérés comme vendables au cas où leurs oppresseurs n’en voudraient pas.
Alors que le programme de formation touchait à sa fin, Mike voulut livrer la pony car l’hôtel la demandait. 

Il avait une camionnette spéciale pour le transport des ponygirls qui permettrait de la transporter vers sa nouvelle vie à l’écurie de l’hôtel.
L’esclave fille pony avait maintenant es jambes musclées et très fines, aiguisé à la perfection par les exercices qu’elle avait subis. Il pouvait voir le mouvement de son cul lorsqu’elle passait, le bruissement de sa queue, le mouvement de ses hanches. Il pouvait voir le rebond ferme de ses seins, et il aimait à entendre le tintement des clochettes fixées sur les bouts des mamelons. Il se souvient de l’époque où il avait d’abord percé ses mamelons, et le hennissement effrayé lorsqu’il avait placé les anneaux dans les tétons.
Elle hennit lorsqu’ il l’emmena dans la remorque.

Julie avait passé le premier mois de formation mentale sur un ordinateur, puis 3 semaines d’entrainement physique sur le marcheur. Elle avait appris les bases. Mais maintenant, elle savait que son temps comme un esclave ponygirl allait vraiment commencer. Elle fut conduit dans la remorque et senti quelque chose glisser dans sa chatte. Elle poussa un hennissement comme elle était placé sur le gode, et elle sentit que ses rênes étaient fixés sur le toit de la fourgonnette.

Mike vérifia la fixation du godemiché dans la ponygirl, frotta son clito pour le faire gonfler, et vérifia la fixation des chaînes de son harnais pour sa sécurité. Puis il fit une dernière inspection, puis ferma et de verrouilla la porte. Il était temps d’effectuer la livraison.

Mike entra dans l’entrepôt du magasin pour chercher un cadre accouplement. Il l’emporta dans la zone de travail et d’entrainement. Ce cadre d’accouplement avait un design spécial pour les esclaves chiennes. Ainsi le cadre dispose de 4 trous pour y glisser les bras et les jambes ainsi qu’un cinquième pour y fixer le cou.  Un bras articulé permettait d’administrer en permanence une fessée.
Ainsi, Candice fut soulevée par l’homme qui la tenait en laisse, et elle sentit son corps fixé, impuissant, dans le cadre accouplement. Puis elle sentit un gode s’enfouir dans sa chatte totalement exposée, elle commença alors à gémir d’excitation alors qu’elle était baisée. Sarah a regardé l’homme mettre la première chienne dans le cadre. Elle savait, depuis longtemps, depuis qu’elle avait été mentalement modifiée, qu’elle était faite pour n’être qu’une chienne pendant une grande partie de sa vie. Sarah l’esclave chienne marcha à 4 pattes, désireuse d’enfoncer sa bite gode dans la chatte de Candice exposée devant elle. Dès que l’homme eu quitté la pièce, Sarah bondit sur le dos de l’esclave chienne fixée dans le cadre, et enfonça son gode dans son sexe.  Mike sourit en voyant les chiens accouplés et commencer à baiser sur le châssis, et il les laissa ainsi de longues minutes avant de fixer la deuxième chienne dans son propre cadre de contrainte. Il sourit en entendant les gémissements des deux chiennes qui avaient commencé leur premier orgasme ensemble. Le dernier travail de Mike fut de mettre la dernière chienne en vitrine dans une cage. Ainsi, son ancien père pourrait la voir humiliée. Mike l’a retira de l’appareil d’entrainement, et la conduisit à la devanture du magasin. Mike referma la cage et vérifia que le gode glissait dans sa chatte.
Shelly sentie gode dans sa chatte, et laissa échapper un gémissement. Elle savait qu’elle était désormais officiellement en vente comme un chien, elle était heureuse. Elle sentit le gode se mettre à vibrer. Elle eu un orgasme en quelques minutes. Son cri rejoint les gémissements des autres esclaves chien dans les autres cages.
Chapitre 9: La nouvelle vie de Shelly

Une semaine après la mise en cage de Shelly, un grand homme entra dans la boutique de l’animalerie. Shelly aboyait et gémissait comme le faisait tous les autres esclaves lorsque quelqu’un entrait, mais aussi parce que les godes dans leurs chattes, grâce au capteur situé dans la porte, commençaient à vibrer.  C’était M. Jones ! Il entrait dans la boutique pour voir son ancienne fille. Il fut agréablement surpris de la voir exhibée dans la boutique. Il ne pensait plus à elle comme sa fille, mais plutôt comme une esclave, prête pour son nouveau propriétaire.
Mike regardait M. Jones sourire en voyant la situation actuelle de sa fille. Mike aimait quand les membres de la famille rendaient visite à leurs filles ou leurs anciennes épouses. Cela donnait presque toujours lieu à une vente. Mike avait vu plusieurs pères acheter leurs filles comme animaux de compagnie. Mike avait connu plusieurs cas où le père avait baisé de suite son ancienne fille devenue esclave. 
M. Jones se tourrna vers Mike, et laissa échapper un large sourire en s’adressant au propriétaire de l’animalerie.
« Mike, mon ami, heureux de vous revoir depuis notre dernière rencontre. J’avais peur de ne pas être la à temps pour en faire mon acquisition. Ma fille semble si mignonne dans son nouveau rôle, n’est-ce pas? Vous avez fait un travail remarquable pour sa conversion. Puis je vous demander quel est son prix ? 
 «M. Jones, c’est touojours un plaisir.L’esclave chienne dalmatienne dans la cage4 est actuellement inscrite à 10.000 $ avec tous les accessoires et autres. »
«Bien sûr. C’est un bon prix pour elle, je pense, étant donné que cela représente ce que son ancienne vie m’a couté en frais avec sa seule carte de crédit. Mais dites-moi Mike, si c’est son prix de vente alors que c’est aussi la somme que vous allez me verser, quelle sorte de profit faites-vous sur cette affaire? «  
« Eh bien, monsieur Jones, mes bénéfices proviennent du service après-vente, de l’approvisionnement en nourriture. De même que certains des frais d’entretien qui ne sont pas compris dans le prix de base.
« Mike, j’ai discuté avec certaines personnalités de la région, et nous avons pensé mettre en place une piste officielle  pour des chiennes de race autour de ma propriété. Puisque vous connaissez les détails permettant de faire de bonne esclaves, j’ai été chargé vous demander, si vous voulez être le maître de ce chenil et le fournisseur officiel d’esclaves pour notre communauté. Nous envisageons de créer un chenil et les installations pour les courses de chiennes et de vous payer un salaire confortable. « 

« Wow, M. Jones. C’est une excellente idée. J’avais su que quelques-uns des dirigeants respectés de la communauté en discutaient, mais je ne savais pas que vous pensiez à moi pour être le fournisseur en esclave chiens. Je sais qu’il existe d’autres chenils dans d’autres coins du pays ou l’on fait des paris sur les courses, et je serais heureux de participer aux gains de ce chenil.  
« Ok Mike. Je serai de retour la semaine prochaine. » Mike regarda M. Jones sortir par la porte de la boutique, et sourit. Il savait qu’il allait gagner beaucoup d’argent avec cette nouvelle affaire.

Chapitre 10: La nouvelle maison de Julie

Julie se pavanait dans les écuries situées sous l’hôtel sous la direction de l’un des formateurs de l’hôtel. Elle se sentait vraiment fière d’elle-même. Maintenant elle était entrainée dans une stalle, et était heureuse de voir à nouveau, son amie ponygirl Mandy. Maintenant, elles allaient être sœurs de stable.

Julie hennit un salut à Mandy, qui hennit à son tour. Les deux filles étaient impatientes de se voire et d’être ensembles. Mandy attendit que le formateur ait fermé leur porte de la stalle et se mit à genoux devant Julie. Julie regardait, un peu confuse, jusqu’à ce qu’elle sente Mandy enfoncer sa langue dans sa chatte et se mette lécher. Julie hennit en sentant le travail de la langue de Mandy, et elle eut un orgasme.

Julie sourit et se plaça  à genoux à son tour devant Mandy, et commença à lui retourner cette faveur. Alors que  Julie commençait à lécher et sucer le clitoris de Mandy, celle-ci hennit à son tour. Il a fallu à Julie quelques minutes pour trouver la meilleure façon de lécher et sucer le clitoris de Mandy.

Julie connaissait très bien ses parents ils avaient probablement reçu sa lettre exprimant son désir d’essayer ce mode de vie. Elle était certaine qu’ils essaieraient de venir la chercher, mais elle savait aussi que l’hôtel ne la laisserait pas partir  jusqu’à ce que les 12 premiers mois du contrat soient écoulés. Car c’est seulement au bout de ces 12 mois  que la vente pouvait être effectuée. De plus, Julie était tombée amoureuse de  Mandy, et elle savait que pendant les 11 prochains mois elle et Mandy seraient ensembles.  Pendant ce temps, dans l’ancienne chambre d’hôtel de Julie, son papa et maman regardaient le travail du personnel en charge de l’écurie. Ils venaient de voir leur fille transformée en une élégante ponygirl se coucher sur une autre fille. Le père de Julie avait trouvé le spectacle très excitant sur l’écran et, en dépit d’un certain dégout dans un premier temps, la mère de Julie avait docilement descendu sa main vers la queue de son mari. De la même façon que Julie avait sucé Mandy jusqu’à l’orgasme, la maman de Julie avait sucé son mari jusqu’à orgasme et avait avalé son sperme. Ensuite, le couple s’était assis sur le lit, avait parlé de ce qu’il fallait faire de leur fille et son amante.  « Oui chéri. Mais l’idée de garder ma propre fille comme esclave n’est pas quelque chose d’habituel pour une mère. D’ailleurs, je ne suis pas sûre que nous soyons en mesure d’offrir une maison à toutes les esclaves que nous voulons. Mais si vous pensez que c’est possible, je suis avec vous, mon mari. « 

« Eh bien, j’ai parlé à certains habitants près de chez nous ma chère, et certains pensent que l’occasion se présente pour créer une société de course. Cependant, d’après ce que j’ai vu, ils ne savent pas vraiment comment faire, et comment faire fonctionner cette société. Vous savez, avec les animaux que nous avons déjà à la maison, la formation devrait être la même avec nos esclaves que pour eux. Nous pourrons ainsi organiser des courses pour ponygirls et pour doggygirls. 
« Alors je vais appeler ma tante, et faire avec elle la liste des animaux et de nos biens agricoles à vendre. Je sais qu’elle et son mari ont toujours voulu quitter la ville, et je pense que serait une bonne raison pour eux.« Eh bien chère, ce matin  j’étais en tournée dans mes propriétés avec M. Jones. Il a constaté que  3 de nos maisons seraient parfaites pour ce genre d’activité. Elles ont toutes un sous-sol, une piste, et une grange avec 16 emplacements possibles pour des esclaves ponygirls. Qu’en pensez-vous ? « 
«Nous pourrons ainsi nous présenter à la vente aux enchères pour avoir Julie et acheter Mandy comme  esclave« 

« Ma chérie. Tout va bien se passer, nous allons être propriétaire de notre fille comme esclave? »

« c’est ce qu’elle voulait très cher, elle va obtenir ce qu’elle voulait. »Après cette conversation, les parents de Julie donnèrent plusieurs coups de téléphone pour obtenir la vente de leur ancienne propriété et l’achat d’une nouvelle. Ensuite, ils ont baisé comme des bêtes jusqu’au matin.

Chapitre 11: Le destin de Sarah et Candice

Sarah et Candice étaient encore entravées lorsqu’elles furent amenées dans le salon de leur mère par les livreurs. Les deux chiennes étaient encore attachées ensembles Sarah était sur le dos de Candice et elles commençaient toutes les deux à se fatiguer après plusieurs heures de pénétration.

Les livreurs réglèrent cadre de maintient conformément aux instructions de la mère. Les deux filles espérait qu’elles seraient autorisées de se reposer un peu. Elles ont pu voir quelques-uns des changements que leur mère avait fait dans la maison. Ainsi, 2 cages étaient présentes près de la porte d’entrée avec leurs noms d’esclaves chiot inscrits sur celles-ci :  « Cunt »et « Bitch ». 

Au moment ou les livreurs se préparaient à partir, les esclaves ont vu que leur mère leur donna à chacun une étreinte et un baiser, avant de fermer et de verrouiller la porte. Elle a ensuite inspectée les jeunes filles encore attachées sur leur cadre de contrainte pour estimer leurs chattes, leurs seins, et pour vérifier que leurs costumes étaient parfaitement ajustés. Elle les détacha alors se tourna vers ses chiennes et elle se mit à leur parler de leur nouvelle vie.«Les filles, les animaux de compagnie, excusez moi, et bienvenue à la maison. Vous vous demandez probablement pourquoi je vous ais convertis toutes les deux en esclavage. Et bien, comme vous le savez, vous aviez toutes deux envies de ce genre de mode de vie, il aurait été cruel pour moi de ne pas vous exécuter vos désirs. Cependant, je suis un peu surprise car Sarah est devenue la chienne dominante celle qui baise et Candice est maintenant la salope passiver, mais cela n’est pas vraiment important

Les deux filles gémirent à travers  leur bâillon boule qui fermait leur bouche, elles étaient impuissantes, incapables d’éviter que leur propriétaire les utilisent à sa guise. Sarah sentit la main de sa mère sous son corps et,  elle a été soulevée du cadre de maintient et placée sur le plancher. Elle regarda la laisse fixée à son collier et, docilement, elle explora la salle avant d’être menée dans l’une des cages. Elle entendit  sa mère dire: «Dors bien, Cunt Puppy. C’est votre nouveau nom, Cunt. »

Pendant ce temps Candice se tortillait  dans son cadre de maintient dans l’attente du retour de sa Maitresse. Lorsqu’elle fut revenue sa Maitresse la pris entre les  jambes et les seins afin d’être sorti et placée sur le plancher. Une laisse est alors rapidement fixé et, obéissante elle suivie sa Maitresse. Elle reçu néanmoins un gifle lorsqu’elle rentrait dans la cage ou était inscrit le mot  « Bitch ».Dès que la porte fut refermée sa Maitresse lui dit « Bonne nuit ma chienne. Maintenant votre nom est Bitch. »  Les deux doggygirls gémirent en regardant leur Maitresse montez l’escalier vers sa chambre. Puis lorsqu’elle fut hors de vue, les deux filles se laissèrent tomber sur le ventre pour dormir. Elles gémirent toutes les deux dans leur sommeil en rêvant sans doute de leur ancienne vie mais aussi de celle qui les attendait maintenant. 
 

- Pensée d’une petgirl

Pousser la soumission à vouloir devenir un animal de compagnie est un acte volontaire, est très réfléchi.
certe pour mener cette vie, il vaut mieux choisir un Dom parfaitement bien équilibré dans sa tête. Certe aussi, il faut accepter qu’à ce titre, toutes les décisions soient prises par Lui, le Maitre. Mais en contrepartie qu’elle vie heureuse et oisive. Aucune responsabilité, aucune contrainte.
je suis nourrie, pansée, calinée, éduquée pour mon plus grand bonheur et les répercutions dans ma vie de tous les jours sont évidentes. On me trouve plus épanoui, plus sur de moi…. tout simplement, plus heureuse.
Quelques personnes que je croise se demandent parfois ce que je fais en soirée.
Parce que comme tout animal de compagnie, j’ai envie, j’ai besoin de prendre l’air. Et pas seulement en forêt à certaines heures pour ne pas déranger ou choquer toutes ces âmes bien pensantes qui refusent tout ce qui n’est pas conforme à la mode du moment.
En soirée je peux être moi, tout simplement, sans chichi ni fioriture. V/vous ne pouvez pas savoir tout ce que je peux voir d’en bas. O/on ne fait pas attention à moi et je vois tout en même temps.

- Petit poeme pour Lui

Mon doux Maitre entre vos doigts habiles,
Rendez moi chienne mais aussi caline,
Punissez, je ne suis pas fragile,
Recouvrez moi de Votre badine,
 
Tout comme moi, Vous le savez bien
Là ou les mots ne servent à rien,
Pour faire de moi le plus beau des chiens
N’ hésitez pas à mettre la main
 
Plaisir et souffrance sont emmêlés
Telle la belle tout ensommeillé
Qui ne demande qu’a être amené
Dans le plaisir de s’abandonner

- Petgirl et zoophilie

Une petgirl ou un petboy n’est pas un animal c’est une fille, un homme qui ressent le besoin d’être animalisé. De plus, c’est en rien la chienne, la salope utilisée dans le langage de la pornographie.

Sa sexualité est comme pour toute soumise, celle qui est voulue par son Maitre. La zoophilie est une pratique qui n’a rien à voir avec le fait d’être petgirl ou petboy.

Je ne jugerais pas et ne commenterais pas cette pratique très tolérée dans l’antiquité, et dans certains pays (voir les sculptures sur les temples de Khajuraho en Inde) mais complètement tabou  dans notre pays.

 zoophilie temple khajuraho en Inde

Si vous désirez des renseignements sur ce sujet je vous invite à lire le très bel article du blog de Tarentule ICI.

- Liza

A ma connaissance, il existe très peu de films sur les petgirls.

Quelques films érotico/BDSM de qualité fort douteuse, quelque livres mais par contre beaucoup de mangas aux Japon.

Liza est un film de 1970 de Marco Ferreri avec Catherine Deneuve et Marcello Mastroianni. D’après le roman « Melampus » que je n’ai pas eu la chance de lire.

En voici le résumé.

Giorgio est un peintre connu il a choisi de vivre seul avec son chien Melampo, sur un îlot rocheux au sud de la Corse.

Il habite sur cette ile dans un abri en béton. L’ile est quasi déserte il passe ses journées à pêcher, cueillir des olives, peindre, se promener avec Melampo ou réaliser des bandes dessinées.

Un jour, Liza une superbe jeune femme blonde, désagréable et snob, abandonne son amant, ses compagnons de croisière et se rend sur cette île. Giorgio la recueille pour la nuit. Mais, quelque chose force Liza, fascinée par cet homme taciturne et distant, à rester  sur l’île. Elle s’attache à Georgio  de plus en plus étroitement alors que celui-ci ne témoigne qu’indifférence à son égard. Son affection semblant totalement portée vers son chien. Un jour, ne supportant plus  cette indifférence, Liza  nage dans l’eau avec le chien, jusqu’à ce que ce dernier meure d’épuisement. Elle assassine  Melampo, en qui elle voyait un rival.

Maintenant, seule en face de Giorgio, Liza prend la place du chien et, sur cet îlot rocailleux, dénudé, Liza, peu à peu, soumise comme l’animal, renonce à tout ce qui faisait d’elle une femme. Giorgio de son côté a perdu son indifférence. Il est devenu jaloux et violent, sans savoir si la jeune femme est sincère dans son amour, dans sa soumission ou si au contraire elle ne fait que jouer. Raison pour laquelle il l’a met perpétuellement à l’épreuve.

film Liza Deneuve Mastroianni

Liza 2

 

Giorgio doit revenir à Paris : sa femme qu’il a abandonnée a tenté de se suicider. Il ordonne à Liza qui veut le suivre, de rester sur l’île d’attendre son Maitre. À Paris, Giorgio retrouve la banalité de sa vie, la tristesse familiale, le snobisme, les compromissions, et l’amitié vide…

Bien sur, Liza lui a désobéi, fidèle comme un chien, son collier encore autour du cou, elle est venue chercher son maître au sein même de sa famille. Georgio  décide de repartir avec elle pour son île, loin de la civilisation qui ne comprend rien au bonheur. Le bonheur est sur l’île, dans l’amour rageur et soumis. Mais, même sur une ile, les problèmes matériels, la civilisation et ses bassesses parviennent jusqu’à leur abri, viennent troubler cet amour qui est leur seule préoccupation.

Ils décident alors de quitter l’île, de quitter la vie. Cet amour exigeant, absolu, ne les conduit qu’à la mort.

- Etre petgirl

Ce texte est en fait la traduction plus ou moins bonne d’un article du site ehrfurcht.com

Je souscrit presque entièrement à tout ce qui est écrit. Etre petgirl ou petboy est souvent vu en France, en occident, comme une humiliation. Ce qui n’est pas le cas dans des pays comme le Japon  ou les relations avec les animaux sont bien différentes. Etre pet n’est pas une vie dégradante c’est accepter d’être autre chose qu’un être humain sans être pour autant un animal, c’est être au service de son Maitre avec toutes les contraintes mais aussi avec tous les avantages.

La traduction:

Petgirl

Une petgirl ou un pet boy est une femme, un homme  qui se livre à un jeu de rôle comme animal domestique dans une relation de soumission sexuelle.
La petgirl s’habille souvent comme un animal: c’est généralement un chien.  
Sur ce thème Simon Benson indique sur son site  Petgirls.com :
       «.. La petgirl a transcendé la puppygirl» et la «ponygirl elle est devenue une race entièrement nouvelle d’animal, ni humain ni animal – une chimère créée non pas par la fantaisie de la nature, mais par le désir de l’homme.
Etre petgirl peut être une soumission constante, dans les cas extrêmes, ou dans le cas d’un choix de vie tels que 24 / 7 comme la pet Tigerr Benson. Mais  généralement la compagne ne prendra ce rôle de petgirl que pendant le jeu sexuel. Il est difficile d’évaluer le nombre exact d’aficionados de cette pratique;  les informations sur ce phénomène en dehors de la littérature pornographique sont très rares. Simon Benson écrit:     «La vie de petgirl demeure un fetishisme de niche. Il fait quelques apparitions dans le jeu traditionnel bdsm, mais il faut vraiment aller au Japon pour trouver un intérêt établis pour ce type de relation. Dans mes deux dernières visites au Japon, j’ai rencontré Asaji Muroi qui dirige « Aigando.com », c’est, à ma connaissance le tout premier site à traiter des thèmes petplay.
    Il me présenta à Tokyo, Yasuji Watanabe qui est le rédacteur en chef du magazine basé à Tokyo « fétish SMSniper », qui a rendu hommage à des dessins de Muroi. Nous avons parlé longuement sur le fétishisme  petplay et celui-ci est de plus en plus en populaire au Japon.
    Petplay: miroir de la nature patriarcale de la base des relations du Japon.  Je pense que ce type de relation à des causes ancestrales dans les rapports homme /femme au Japon.
    Par exemple, la femme japonaise est éduquée dès son jeune âge afin d’être «au service» de son mari, sans être une esclave. Ceci peut ressembler à la relation harmonieuse que nous entretenons avec nos animaux familiers. Nos chats et nos chiens ne sont pas nos esclaves, mais ils sont soumis et ils nous servent sans condition.     Dans la société occidentale, j’ai remarqué que petplay est presque exclusivement considéré comme étant une méthode d’humiliation et de dégradation pendant le jeu bdsm. C’est une honte, parce que le petplay a beaucoup plus à offrir que cela et dans mon cas particulier, il peut constituer la base d’une société stable, équilibrée et une relation D/s à long terme ». Un petgirl ne doit pas être confondue avec une Kemonomimi, qui est un personnage féminin dans les dessins animés et les mangas et qui possède certaines caractéristiques animales. Le Cosplay est également une activité différente et ne concernent pas d’ implication sexuelle.

Les tenues
Le réalisme et la complexité de l’équipement peut varier de la simple position à 4 pattes, à un costume de chien sur tout le corps. Un costume petgirl peut être composé des éléments suivants:

- Un costume de corps qui peut s’étendre des  pieds jusqu’à la nuque. Les membres peuvent être repliés sur eux-mêmes à l’intérieur du costume afin de ressembler aux membres plus courts d’un chien. Il y aura souvent une découpe autour de bassin de la petgirl afin de mettre en évidence les fesses.

- Un accessoire porté sur la tête qui permet de fixe des oreilles de chien.

- Une « queue » (dérivé d’un  butt plug qui est en fait une queue attachée à un butt plug et insérée dans l’anus de la petgirl.

- Des gants et des chaussures de la forme de pattes de chien.

- Les autres éléments peuvent inclure du matériel courant du BDSM, comme un collier ou un baillon.

Pornographie
Le thème petgirl a été popularisée par le site Internet basé à Amsterdam Petgirls.com géré par Simon Benson ancien illustrateur de  Maison de Gord. Il est entré dans la pornographie avec des actrices comme Belladonna ou Sasha Grey, qui ont joué le rôle de pet.  

Le thème petgirl a été développé davantage dans la pornographie écrite.

Les petgirls sont souvent associés à la bestialité dans la littérature pornographique, bien que cela soit absolument pas ou exceptionnellement le cas dans les pratiques de la vie réelle. 

 Le thème petgirl en terme de bestialité est plus développé au Japon dans certains mangas .  Il est beaucoup plus populaire qu’en Europe ou aux États-Unis (où il est même illégal dans la plupart des États). C’est parce que les lois, la censure japonaise interdit de voir les organes génitaux des êtres humains dans les films pornographiques alors que la représentation des organes génitaux des animaux n’est pas concernée par cette loi.

2pets

Le texte original:

A petgirl is a woman who engages in a human animal roleplay/ submissive sexual relation.The petgirl will generally dress as an animal, typically a dog. But on the petgirl themed website Petgirls.com, it’s creator Simon Benson states that:

‘..the petgirl has transcended the ‘puppygirl’ and ‘ponygirl’ and has become an entirely new breed of animal, neither human or animal – a chimera created not by fantasy or nature but by specific human desire.’

The petgirl may be a constant submissive, in extreme cases, or in the case of a lifestyle choice such as 24/7 petgirl Tigerr Benson, but generally she will only take on the role of petgirl during sexual play.

It is difficult to assess the exact number of petgirl aficionados; information about this phenomenon outside of pornographic literature is very scarce. Simon Benson writes:

‘The petgirl fetish is extremely niche. It makes occasional appearances in more mainstream bdsm play but you really have to go to Japan to find an established interest in this niche. In my last two visits to Japan I met with Asaji Muroi who runs ‘Aigando.com’, to my knowledge the very first website to deal with petplay themes. He introduced me to Yasuji Watanabe, the editor of Tokyo based fetish magazine SMSniper, who is currently paying homage to Muroi’s drawings using photography. We talked long and hard about the petplay fetish and it’s growing popularity in Japan. I personally feel that the domination and submission roles within petplay run parallel with existing Japanese sexual social values, in particular the heirachy between Japanese men and women.

Petplay mirrors the basic patriarchal nature of Japanese relationships.

For instance, the Japanese wife is nurtured from an early age to see herself as a ‘supporter’ of her husband, not necessarily a slave. This is in keeping with the relationship we have with our animal pets. Our cats and our dogs are not our slaves but they are submissive and they do serve our needs unconditionally.

In the western society I’ve noticed that petplay is exclusively seen as part of humiliation and degradation scenes during bdsm play and little else. It’s a shame, because petplay has much more to offer than that and in my particular case can form the basis for a stable, balanced and long term D/s relationship.’

A petgirl must not be confused with a Kemonomimi, which is a female character in anime and manga possessing some animal features. Cosplay is also a different activity and does not pertain any sexual involvement.

Costumes

The realism and intricacy of the outfit may vary from simply crawling on all fours, to a full-body dog suit. A petgirl costume may be composed of any of the following elements :

  • A body costume that may extend from the feet to the neck, the limbs may be bent back on themselves inside the costume, thus resembling the shorter limbs of a dog more. There will often be a cut-out around the petgirl’s pelvis and buttocks.
  • A hat, or head wear that may or may not support make-believe dog ears.
  • A « tail plug » (derived from the terms butt plug and tail, which is a make-believe tail attached to a butt plug inserted into the petgirl’s anus.
  • Gloves and foot wear in the form of dog paws.
  • Other items may include typical BDSM equipment, such as a collar or a gag.

Pornography

The petgirl theme has been popularised by the Amsterdam based website Petgirls.com run by Simon Benson a former illustrator for House of Gord. It has entered mainstream pornography with actresses such as Belladonna or Sasha Grey, playing a part. The theme has been developed more in written pornography, with varying levels of consensuality. Petgirls are often associated with bestiality in pornographic literature, although there is no proof of this in real life practices. The petgirl theme is more developed in Japan because bestiality (jyukan, ??) is more popular in pornography than in Europe or the US (where it is illegal in most states). This is because Japanese censorship laws forbid human genitalia to be reproduced on film or photographies. The portrayal of animal genitalia is however not affected by this law.

- Comment approcher une petgirl

            Dans les soirées fetish et BDSM je rencontre souvent des personnes très sympathiques, parfois un peu intriguées mais presque toujours compréhensives et tolérantes.  Malheureusement, comme tout endroit où il y a beaucoup de monde certains (une très faible minorité) se montrent assez mal élevés.  Une des premières choses que l’on apprend à un enfant dans les rapports entre l’homme et l’animal c’est de ne pas caresser un animal quelque soit sa taille, sans avoir eu au préalable la permission de son propriétaire… qui seul le connait et est en mesure d’en appréhender les réactions. En effet, par peur ou tout simplement parce qu’il n’en a pas envie, même le plus petit des chiens peut mordre. La deuxième chose que l’on sait normalement par instinct cette fois ci, c’est de rester prudent. Quand un animal seul dans la rue exprime un besoin pressant et qu’il se laisse aller à se soulager sur votre jambe c’est de le laisser faire si c’est un bon gros pitbull alors que le petit caniche recevra un vigoureux coup de pied bien placé dans son postérieur en signe de votre mécontentement pour avoir été pris pour un réverbère… !!

Les petgirls, et les petboys sont comme nos amis les quadrupèdes ils ont leurs têtes, leurs humeurs et leurs envies

Les doggygirls et les doggyboys ne font donc pas exception à la règle : Il faut demander la permission à sa Maitresse ou à son Maitre avant de vouloir aventurer vos mimines sur notre doux pelage. Pour ma part j’aime les caresses mais il faut me présenter préalablement la paume de la main afin que je puisse m’assurer que V/vos intentions sont réellement non agressives…  J’aime que l’on me caresse la tête, la crinière. J’aime me frotter contre les jambes, parfois j’adore lécher des mains.
Mais venir derrière moi pour m’administrer une fessée ou un coup de cravache sans consentement de mon Maitre est un acte stupide et c’est à vos risques et périls… Etant un peu peureuse, je n’apprécie pas de sentir d’un seul coup des mains qui m’agrippent par surprise derrière moi.
Certes je n’ai encore mordu personne à ce jour mais c’est uniquement parce que j’ai un appareil dentaire mais celui ci n’existera plus dans deux mois …. à bon entendeur !! 
De plus, comme tout animal j’ai mes têtes, si vous ne me plaisez pas et, j’ai le droit de ne pas avoir envie d’être caressé par tout le monde, ce n’est pas la peine d’insister, j’ai une excellente mémoire et je ne vous permettrais pas de me toucher de toute la soirée. De tout façon au moindre danger je me réfugie entre les jambes de mon Adoré de moi. De plus, caresser ne veut pas dire tripotage… J’ai horreur des mains baladeuses et insistantes qui s’attardent sur ma croupe.Etre une petgirl ou un petboy ne veut pas dire tout accepter de n’importe qui, n’importe quand et n’importe comment
Nous sommes éduqués par nos Maitresses et nos Maitres, qui Eux ont tous les droits. Ne prenez pas de risques inutiles, d’autant que vous seriez dans votre tort.
D’autant que mes vaccins sont à jour et que j’ai la permission de mordre toute personne ne comprenant pas un refus de ma part exprimé auparavant, clairement et poliment. Refus que vous vous obstineriez à ignorer.

fetish in paris

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Mes albums récents

  • Album : Photos de petgirls
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  • Album : International fetish and BDSM festival
    <b>image1081.jpg</b> <br />
  • Album : FIP N°37 du 28 aout
    <b>tanya et sandra FIP N°37</b> <br /> soirée fetish et dsm FIP N°37
  • Album : - Nuit élastique du 22 mai 2010
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  • Album : Soirée au club de l'envoutée le 27/03/2010
    <b>fad6.jpg</b> <br />

www.les-anges-dechues.com

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