Archives pour la catégorie Vie de petgirl


1234

- La FIP N°37 du samedi 28 Aout

Après les congés de l’été, ce samedi 28 aout était pour moi le signe du retour des festivités
En effet, j’avais attendu avec impatience la prochaine soirée de la Fetish In Paris,
Surtout depuis que j’avais appris qu’elle aurait lieu dans un tout nouveau décors.
J’avais hâte de découvrir le nouveau cadre des fameuses soirées Fetish de Paris.

 De plus pour la première fois j’étais assurée de ne pas être la seule doggygirl de la soirée, en effet, j’étais accompagnée de la doggygirl winnie et son Maitre
Quel contraste nous faisions, elle si blonde et moi si brune…
Elle avec sa peau si blanche et si douce et moi et ma peau couleur caramel
Elle avec son dogbud couleur écru et moi avec ma queue noire

Commençons par le cadre: La FIP avait lieu au 66 rue Pelleport dans le 20ème à  Paris.

Le lieux était composé de plusieurs salles disposées à des niveaux différents, reliées par des escaliers.
A peine la porte s’ouvre, que N/nous N/Nous sommes retrouvés devant une grande salle avec les vestiaires tout de suite sur N/notre droite
Après avoir salué les Maitres des lieux, Monsieur Hugo et Mademoiselle ilo.
N/nous N/nous dirigeons donc, tous les 4 vers les festivités, et au surprise, N/nous arrivons dans une grande salle. Il y déjà pas mal de monde. Un bar avec des chaises et des tables sur notre gauche, deux grand écrans diffusent de belles images. La musique comme toujours à l’occasion de la FIP, n’est pas trop forte ce qui nous permet de facilement converser. Après un rapide coup d’oeil, N/nous apercevons des escaliers, et bien sur N/nous décidons d’y descendre, malheureusement les escaliers sont trop raides pour nous permettre à sandra et moi de les descendre à quatre pattes.

tanya et sandra
En bas il y a une salle reliée a une autre plus grande, ou tous les fumeurs peuvent s’adonner à leur vice. Pas de microscopique fumoir mais une vraie salle ou l’on peut s’assoir boire discuter et bien sur fumer. Et oui, dans les soirées Fetish, on pense encore un peu aux fumeurs… chose qui devient de plus en plus rare.
Je suis une ancienne fumeuse je n’ai plus droit qu’à une cigarette le samedi.
Lors des soirées comme la FIP je suis autorisée à fumer une cigarette à la condition que j’aille seule, en Doggy la demander à une personne inconnue. Cela fait partie du jeu et des petites contraintes de la vie de doggy.
Souvent les fumeurs sont plutôt amusés de voir une chienne leur quémander une cigarette que j’obtiens donc facilement.
Petite déception car ce soir j’ai trouvé quelques personnes visiblement très pingres au point d’être incapables de céder une de leur précieuse cigarette.

Pour cette 37ème édition de la FIP il y avait une très belle exposition de tableaux. J’ai beaucoup aimé certains de ceux-ci et je dois dire que j’aimerai bien en accrocher un ou deux à la maison… Mais j’y penserai dès que j’aurais enfin déménagé.

Comme toujours, les femmes rivalisaient de beauté et d’élégance, et cette soirée fut une agréable façon de reprendre contact avec les folles nuits parisiennes
sandra et moi, en avons profité pour nous faire prendre en photo.

tanya et sandra FIP N°37

tanya et sandra
Pauvre poucinette, l’apprentissage de la marche à 4 pattes lui a laissé les genoux très rouges et très gonflés… cela m’a rappelé mes débuts de doggy girl.
Marcher pendant des heures à 4 pattes est un exercice très douloureux le sol de la FIP était bien plat mais parfois lorsque le sol est constitué de vieilles dalles en pierre, marcher devient vite un vrai supplice.
L’apprentissage pour devenir une doggygirl est aussi quelque chose de très physique.

La prochaine soirée FIP est annoncée pour le 18 septembre 2010.

Monsieur et moi y serons, j’espère avoir le plaisir de V/vous y voir nombreux

P.S. : Je ne mord pas, venez donc me faire un ti coucou.

D’autres photos de cette soirée dans la partie album photo à droite.

- Retour sur les dernières soirées Parisiennes.

Un peu surbookée ces derniers temps, un site à renouveler à 50% et beaucoup de travail avant les vacances.

Bref j’ai pris du retard dans la rédaction des articles consacrés aux soirées de mai et juin. Pourtant, certaines d’entres elles ont été vraiment parfaites. J’adore sortir car dans les soirées je me sens vraiment moi-même un peu indifférente aux choses compliquées je ne me pose pas de questions, mon Maitre me promène, me fait jouer un peu, veille sur moi me donne à boire, à manger. Je vois des visages connus, des regards gentils, intéressés ou étonnés. Je m’excuse si parfois j’ai l’air de rester dans mon monde sans chercher de contact, c’est faux j’aime me frotter contre les jambes, recevoir quelques caresses et dire aussi quelques mots. 

1-   La croisière élastique du 22 mai. 

La croisière de la nuit élastique sur le bateau River’s king a été un moment merveilleux et inoubliable Deux fois par an la nuit élastique se déplace des caves Lechapelais vers le bateau River’s King. Nous étions fin mai il faisait beau et encore jour lorsque le bateau a quitté ses amarres. Quel plaisir de pouvoir être sur le pont du bateau, entre nous, mais aussi heureux comme des enfants, faisant des signes et en criant des bonjour aux personnes étonnées et interloquées présentes sur les quais et sur les ponts. On ressentait un petit air de joie et de liberté. Le monde fetish et BDSM est si souvent caché…… Le River’s King est grand, il supporte sans problème les centaines de participants, et il est toujours possible de trouver des endroits ou la musique se fait moins forte ce qui permet de dialoguer et de discuter. 

Malheureusement, la semaine avait été bien fatigante pour moi  si bien que dans la nuit je ne tenais plus ! Je me suis endormie sur une banquette la tête posée sur les genoux de mon Maitre. Je m’excuse pour ceux qui m’ont trouvé ainsi.

Sur le pont Nuit élastique mai 2010-2nuit élastique Mai 2010-3

2-   Torture Garden du 5 juin

Ce 5 juin avait lieu ma toute première Torture Garden. Nom mythique pour moi qui me fait rêver car Torture Garden organise des soirées un peu partout dans le monde, je rêve de pouvoir aller un jour à Milan ou encore Toronto.
Quelle SOIREE !!….. Magnifique et époustouflante.
J’étais déjà venue à la Loco notamment à l’occasion de la nuit démonia 2009 cet endroit s’était doucement défraichi et dégradé au cours du temps. Mais je dois dire que j’ai redécouvert ce lieu, nouvellement renommé LA MACHINE : nouvelle peinture, nouvelle décoration, nouveau mobilier. 

L’année dernière, j’avais été assez occupée par le show des anges déchues dans le cadre de la Grande Nuit DEMONIA ou pour la première fois, des modèles, mes modèles, Vladina, Rachelle, Leslie et son compagnon ont réalisé un spectacle. J’avais vu peu de choses des lieux et de la soirée. Ce soir, j’étais à la Torture Garden que pour m’amuser, profiter, regarder, boire aussi !, et danser à ma façon …. Et oui les pets dansent !
Au début Monsieur et moi sommes un peu resté, comme très souvent, un peu en retrait, mais rapidement N/Nous N/nous sommes rapprochés pour pouvoir jouir des différents spectacles.
Il y avait beaucoup de lapins…. j’ai d’ailleurs pas pu m’empêcher d’en léchouiller, et même d’en mordiller un…. je peux V/vous dire que ces mollets étaient délicieusement fermes. 
La machine c’est plusieurs salles sur plusieurs niveaux et de la musique pour tous les gouts. J’ai pris autant de plaisir dans chacune des salles que j’ai visitées. Comme je suis toujours à 4 pattes, ma position est parfois un peu privilégiée car souvent on fait peu attention à moi je peux ainsi regarder fixement, sans crainte, tous les participants. J’ai rencontré comme souvent lors de soirée beaucoup de visages connus, des personnes avec lesquelles j’échange souvent juste un sourire, un regard ou un bonjour avec mes papattes. Mais aussi des personnes qui viennent pour me caresser ou échanger quelques mots. N’hésitez pas à venir me voir je ne mords pas !!! La Torture Garden c’est aussi une organisation irréprochable comme les Anglos saxons savent le faire. C’est aussi, beaucoup de tenues un peu inhabituelles et extravagantes. La vision fetish des anglais semble beaucoup plus souple et variée que la notre ce qui est bien je pense. Pourquoi se limiter aux habituelles tenues cuir, latex et vinyl ? 

Comme à chaque soirée j’ai eu droit de demander ma cigarette (seule entorse au règlement) et, je crois que la torture la plus grande de cette soirée a été celle infligée aux fumeurs ! Un fumoir microscopique totalement bondé et complètement saturé par la fumée des cigarettes !!! A ranger dans la catégorie des jeux d’asphyxie souvent très prisés.

3-La Cosy party de 12 juin 

Facile d’accès avec en plus un parking assez proche des Caves Lechapelais, la Cosy Party organisée ce samedi 12 juin s’annonçait fort intéressante. Et oui, toute une soirée dédiée au SHIBARI. La possibilité de voir réuni en un même lieu de véritables artistes dans l’art de nouer, d’entremêler, d’entrelacer des corps sublimes. Chacun avec son talent, sa particularité. Philippe de Beaumont, Fred Kyrel et tous les autres ont su nous faire rêver. Seul ombre au tableau, l’absence de Philippe BOXIS, occupé en ce jour vers d’autres lieux. Ce soir là, était réuni tous les ingrédients pour que l’alchimie prenne. Un zeste de fetishisme, une pincé de BDSM, le tout généreusement saupoudré de shibari pour le plus grand bonheur des personnes présentes. Merveilleusement bien accueilli, la soirée s’annonçait riche en rencontre, riche en sensation et elle le fut. Malgré quelques regards d’incompréhension à mon encontre, je passais une très bonne soirée la plupart du temps couchée au pied de mon Maitre ou piaffant d’impatience en attendant quelques bouchées du merveilleux buffet qui avait été préparé pour tous les participants. Et, comme d’habitude, j’ai pu quémander pour fumer « ma » cigarette de la semaine, dehors. Les charmantes hotesses m’avait généreusement offert une cape. Merci mesdames.La musique, bien que présente, permettait de parler, d’échanger entre les  convives, sans pour autant empêcher quelques danseurs de se dépenser. 

 

- La liberté, la morale et la loi

J’ai découvert ce texte récemment. 

« Curieuse scène jeudi soir, à Paris, rue des Canettes (VI e ). Alertée par des riverains, une patrouille de police est en effet intervenue sur la voie publique parce qu’une femme se faisait promener en laisse et en petite tenue par son compagnon. Renseignement pris, les deux protagonistes étaient en plein tournage pour l’émission « Paris Dernière » sur la chaîne Paris Première.
Ce programme diffusé tard le jeudi soir sur la chaîne câblée explore depuis plusieurs années les coulisses des nuits parisiennes, y compris dans ses aspects les plus « chauds ». Le responsable de l’équipe de réalisation de l’émission, présent sur place, a quand même été entendu par les policiers en raison d’un problème sur l’autorisation de tournage. Quant au couple qui se promenait rue des Canettes, il n’a pas été inquiété. »

Références et commentaires: ICI et ICI et ICI

Les faits sont véridiques. Ils permettent comme souvent, de s’interroger sur la morale et sur la liberté. Je ne me permettrais  pas d’apporter un jugement ici sur ce blog mais les commentaires des lecteurs des sites indiqués plus haut sont pour la plupart affligeants.

Un fait à peu près similaire avait eu lieu à Londres un chauffeur  interdisant la montée dans son bus  à un homme accompagné de sa « pet ». L’histoire est connue et a déjà été reportée ici. Aucun délit n’avait été constaté et le couple avait même reçu des excuses des responsables des transports Londoniens. 

En France il semblerait que l’on soit beaucoup plus sévère. Beaucoup se souviennent que les photos exposées à l’occasion de la FIAC par l’artiste Oleg Kulig ont été promptement retirées par les services de police. Alors que ces mêmes photos avaient été exposées sans problèmes en province dans une galerie à Nîmes et dans un grand nombre de villes européennes.

Les parisiens peuvent dormir tranquilles ce n’est pas encore maintenant que l’on pourra voir de jolis petgirl et petboys s’ébattre dans la rue !!!

- Etre petgirl

Ce texte est en fait la traduction plus ou moins bonne d’un article du site ehrfurcht.com

Je souscrit presque entièrement à tout ce qui est écrit. Etre petgirl ou petboy est souvent vu en France, en occident, comme une humiliation. Ce qui n’est pas le cas dans des pays comme le Japon  ou les relations avec les animaux sont bien différentes. Etre pet n’est pas une vie dégradante c’est accepter d’être autre chose qu’un être humain sans être pour autant un animal, c’est être au service de son Maitre avec toutes les contraintes mais aussi avec tous les avantages.

La traduction:

Petgirl

Une petgirl ou un pet boy est une femme, un homme  qui se livre à un jeu de rôle comme animal domestique dans une relation de soumission sexuelle.
La petgirl s’habille souvent comme un animal: c’est généralement un chien.  
Sur ce thème Simon Benson indique sur son site  Petgirls.com :
       «.. La petgirl a transcendé la puppygirl» et la «ponygirl elle est devenue une race entièrement nouvelle d’animal, ni humain ni animal – une chimère créée non pas par la fantaisie de la nature, mais par le désir de l’homme.
Etre petgirl peut être une soumission constante, dans les cas extrêmes, ou dans le cas d’un choix de vie tels que 24 / 7 comme la pet Tigerr Benson. Mais  généralement la compagne ne prendra ce rôle de petgirl que pendant le jeu sexuel. Il est difficile d’évaluer le nombre exact d’aficionados de cette pratique;  les informations sur ce phénomène en dehors de la littérature pornographique sont très rares. Simon Benson écrit:     «La vie de petgirl demeure un fetishisme de niche. Il fait quelques apparitions dans le jeu traditionnel bdsm, mais il faut vraiment aller au Japon pour trouver un intérêt établis pour ce type de relation. Dans mes deux dernières visites au Japon, j’ai rencontré Asaji Muroi qui dirige « Aigando.com », c’est, à ma connaissance le tout premier site à traiter des thèmes petplay.
    Il me présenta à Tokyo, Yasuji Watanabe qui est le rédacteur en chef du magazine basé à Tokyo « fétish SMSniper », qui a rendu hommage à des dessins de Muroi. Nous avons parlé longuement sur le fétishisme  petplay et celui-ci est de plus en plus en populaire au Japon.
    Petplay: miroir de la nature patriarcale de la base des relations du Japon.  Je pense que ce type de relation à des causes ancestrales dans les rapports homme /femme au Japon.
    Par exemple, la femme japonaise est éduquée dès son jeune âge afin d’être «au service» de son mari, sans être une esclave. Ceci peut ressembler à la relation harmonieuse que nous entretenons avec nos animaux familiers. Nos chats et nos chiens ne sont pas nos esclaves, mais ils sont soumis et ils nous servent sans condition.     Dans la société occidentale, j’ai remarqué que petplay est presque exclusivement considéré comme étant une méthode d’humiliation et de dégradation pendant le jeu bdsm. C’est une honte, parce que le petplay a beaucoup plus à offrir que cela et dans mon cas particulier, il peut constituer la base d’une société stable, équilibrée et une relation D/s à long terme ». Un petgirl ne doit pas être confondue avec une Kemonomimi, qui est un personnage féminin dans les dessins animés et les mangas et qui possède certaines caractéristiques animales. Le Cosplay est également une activité différente et ne concernent pas d’ implication sexuelle.

Les tenues
Le réalisme et la complexité de l’équipement peut varier de la simple position à 4 pattes, à un costume de chien sur tout le corps. Un costume petgirl peut être composé des éléments suivants:

- Un costume de corps qui peut s’étendre des  pieds jusqu’à la nuque. Les membres peuvent être repliés sur eux-mêmes à l’intérieur du costume afin de ressembler aux membres plus courts d’un chien. Il y aura souvent une découpe autour de bassin de la petgirl afin de mettre en évidence les fesses.

- Un accessoire porté sur la tête qui permet de fixe des oreilles de chien.

- Une « queue » (dérivé d’un  butt plug qui est en fait une queue attachée à un butt plug et insérée dans l’anus de la petgirl.

- Des gants et des chaussures de la forme de pattes de chien.

- Les autres éléments peuvent inclure du matériel courant du BDSM, comme un collier ou un baillon.

Pornographie
Le thème petgirl a été popularisée par le site Internet basé à Amsterdam Petgirls.com géré par Simon Benson ancien illustrateur de  Maison de Gord. Il est entré dans la pornographie avec des actrices comme Belladonna ou Sasha Grey, qui ont joué le rôle de pet.  

Le thème petgirl a été développé davantage dans la pornographie écrite.

Les petgirls sont souvent associés à la bestialité dans la littérature pornographique, bien que cela soit absolument pas ou exceptionnellement le cas dans les pratiques de la vie réelle. 

 Le thème petgirl en terme de bestialité est plus développé au Japon dans certains mangas .  Il est beaucoup plus populaire qu’en Europe ou aux États-Unis (où il est même illégal dans la plupart des États). C’est parce que les lois, la censure japonaise interdit de voir les organes génitaux des êtres humains dans les films pornographiques alors que la représentation des organes génitaux des animaux n’est pas concernée par cette loi.

2pets

Le texte original:

A petgirl is a woman who engages in a human animal roleplay/ submissive sexual relation.The petgirl will generally dress as an animal, typically a dog. But on the petgirl themed website Petgirls.com, it’s creator Simon Benson states that:

‘..the petgirl has transcended the ‘puppygirl’ and ‘ponygirl’ and has become an entirely new breed of animal, neither human or animal – a chimera created not by fantasy or nature but by specific human desire.’

The petgirl may be a constant submissive, in extreme cases, or in the case of a lifestyle choice such as 24/7 petgirl Tigerr Benson, but generally she will only take on the role of petgirl during sexual play.

It is difficult to assess the exact number of petgirl aficionados; information about this phenomenon outside of pornographic literature is very scarce. Simon Benson writes:

‘The petgirl fetish is extremely niche. It makes occasional appearances in more mainstream bdsm play but you really have to go to Japan to find an established interest in this niche. In my last two visits to Japan I met with Asaji Muroi who runs ‘Aigando.com’, to my knowledge the very first website to deal with petplay themes. He introduced me to Yasuji Watanabe, the editor of Tokyo based fetish magazine SMSniper, who is currently paying homage to Muroi’s drawings using photography. We talked long and hard about the petplay fetish and it’s growing popularity in Japan. I personally feel that the domination and submission roles within petplay run parallel with existing Japanese sexual social values, in particular the heirachy between Japanese men and women.

Petplay mirrors the basic patriarchal nature of Japanese relationships.

For instance, the Japanese wife is nurtured from an early age to see herself as a ‘supporter’ of her husband, not necessarily a slave. This is in keeping with the relationship we have with our animal pets. Our cats and our dogs are not our slaves but they are submissive and they do serve our needs unconditionally.

In the western society I’ve noticed that petplay is exclusively seen as part of humiliation and degradation scenes during bdsm play and little else. It’s a shame, because petplay has much more to offer than that and in my particular case can form the basis for a stable, balanced and long term D/s relationship.’

A petgirl must not be confused with a Kemonomimi, which is a female character in anime and manga possessing some animal features. Cosplay is also a different activity and does not pertain any sexual involvement.

Costumes

The realism and intricacy of the outfit may vary from simply crawling on all fours, to a full-body dog suit. A petgirl costume may be composed of any of the following elements :

 

  • A body costume that may extend from the feet to the neck, the limbs may be bent back on themselves inside the costume, thus resembling the shorter limbs of a dog more. There will often be a cut-out around the petgirl’s pelvis and buttocks.
  • A hat, or head wear that may or may not support make-believe dog ears.
  • A « tail plug » (derived from the terms butt plug and tail, which is a make-believe tail attached to a butt plug inserted into the petgirl’s anus.
  • Gloves and foot wear in the form of dog paws.
  • Other items may include typical BDSM equipment, such as a collar or a gag.

 

 

Pornography

The petgirl theme has been popularised by the Amsterdam based website Petgirls.com run by Simon Benson a former illustrator for House of Gord. It has entered mainstream pornography with actresses such as Belladonna or Sasha Grey, playing a part. The theme has been developed more in written pornography, with varying levels of consensuality. Petgirls are often associated with bestiality in pornographic literature, although there is no proof of this in real life practices. The petgirl theme is more developed in Japan because bestiality (jyukan, ??) is more popular in pornography than in Europe or the US (where it is illegal in most states). This is because Japanese censorship laws forbid human genitalia to be reproduced on film or photographies. The portrayal of animal genitalia is however not affected by this law.

 

- Comment approcher une petgirl

            Dans les soirées fetish et BDSM je rencontre souvent des personnes très sympathiques, parfois un peu intriguées mais presque toujours compréhensives et tolérantes.  Malheureusement, comme tout endroit où il y a beaucoup de monde certains (une très faible minorité) se montrent assez mal élevés. Une des premières choses que l’on apprend à un enfant dans les rapports entre l’homme et l’animal c’est de ne pas caresser un animal quelque soit sa taille, sans avoir eu au préalable la permission de son propriétaire… qui seul le connait et est en mesure d’en appréhender les réactions. En effet, par peur ou tout simplement parce qu’il n’en a pas envie, même le plus petit des chiens peut mordre.La deuxième chose que l’on sait normalement par instinct cette fois ci, c’est de rester prudent. Quand un animal seul dans la rue exprime un besoin pressant et qu’il se laisse aller à se soulager sur votre jambe c’est de le laisser faire si c’est un bon gros pitbull alors que le petit caniche recevra un vigoureux coup de pied bien placé dans son postérieur en signe de votre mécontentement pour avoir été pris pour un réverbère… !!

Les petgirls, et les petboys sont comme nos amis les quadrupèdes ils ont leurs têtes, leurs humeurs et leurs envies

Les doggygirls et les doggyboys ne font donc pas exception à la règle : Il faut demander la permission à sa Maitresse ou à son Maitre avant de vouloir aventurer vos mimines sur notre doux pelage.Pour ma part j’aime les caresses mais il faut me présenter préalablement la paume de la main afin que je puisse m’assurer que V/vos intentions sont réellement non agressives… J’aime que l’on me caresse la tête, la crinière. J’aime me frotter contre les jambes, parfois j’adore lécher des mains.
Mais venir derrière moi pour m’administrer une fessée ou un coup de cravache sans consentement de mon Maitre est un acte stupide et c’est à vos risques et périls… Etant un peu peureuse, je n’apprécie pas de sentir d’un seul coup des mains qui m’agrippent par surprise derrière moi.
Certes je n’ai encore mordu personne à ce jour mais c’est uniquement parce que j’ai un appareil dentaire mais celui ci n’existera plus dans deux mois …. à bon entendeur !! 
De plus, comme tout animal j’ai mes têtes, si vous ne me plaisez pas et, j’ai le droit de ne pas avoir envie d’être caressé par tout le monde, ce n’est pas la peine d’insister, j’ai une excellente mémoire et je ne vous permettrais pas de me toucher de toute la soirée. De tout façon au moindre danger je me réfugie entre les jambes de mon Adoré de moi. De plus, caresser ne veut pas dire tripotage… J’ai horreur des mains baladeuses et insistantes qui s’attardent sur ma croupe.Etre une petgirl ou un petboy ne veut pas dire tout accepter de n’importe qui, n’importe quand et n’importe comment
Nous sommes éduqués par nos Maitresses et nos Maitres, qui Eux ont tous les droits. Ne prenez pas de risques inutiles, d’autant que vous seriez dans votre tort.
D’autant que mes vaccins sont à jour et que j’ai la permission de mordre toute personne ne comprenant pas un refus de ma part exprimé auparavant, clairement et poliment. Refus que vous vous obstineriez à ignorer.

 

fetish in paris

fad61.jpg

 

- Queue de petgirl ou de petboy

La queue est un accessoire extrêmement important pour toutes les petgirls et tous les petboys.

Il en existe bien peu sur le marché.

C’est pourquoi « Les anges déchues » en proposent plusieurs modèles qui seront détaillés en bas de ce texte.

J’ai trouvé sur un site internet ce guide permettant de réaliser soit même des queues:

Voici le texte:

The plug-tail-tutorial « In my opinion it is very important for a doggygirl to have a tail. She can wag it when she’s happy, let it hang down when she’s afraid and point it upwards when she greets her master.
Furthermore it reminds her of her role as doggy and greatly adds to her aesthetic appeal as a petgirl. 
So I’ve created this short tutorial of ‘how to make a doggygirl-plugtail’. It’s easy, it really sticks out of her butt, and it is at the same time a great personal present for your submissive. » « I think that cute doggies like Master Hiro’s Kayo, or French Master’s Yu (my regardsto all of them) would look great walking around with this tail. » A selfmade doggygirl-plugtail Why this tutorial? Getting a nice collar and leash for your doggygirl isn’t difficult, you can get these in anywhere. It’s more difficult to get something resembling paws or a doggycostume. And it’s really hard if you want to buy a good-looking doggy-plugtail. From my point of view, a (doggy-)tail is of great importance as symbolic, aesthetic and training utensil for a doggygirl. So here’s a short tutorial as an alternative to a non-existent commerical offer. 
Drawbacks: Does require some work and a small amount of skill. The furcover will easily draw lubricant and get messy because there’s no plugbase to shield it. The whole of the plugtail isn’t washable because of the multilayered saran-wrap; you won’t get humidity or lubricant out once it’s inside. You counteract the principle of capitalism in producing something unique by yourself and take part in ruining your country’s economy. 

Advantages: Color, pattern, and kind of fur used for the cover is up to your choice (respectively depends on the range of fabrics of your department store). Diameter, length, length of neck and hardness of the plugpart can be made to the preference (or experience) of your doggygirl. A new plugtail with different specifications can be built easily and quickly. With some skill you can vary the shape of the plug; not only the usual cone-shape, but also rounded cylinders, acorns, ovoids are possible – or something ranging from a Chihuahua to a St.Bernhard. A plugtail of this kind can be built (assuming a minimum of skills) in less than an hour. The base-materials are low-cost, so you can try again and again if you’re not pleased with your achievment – or want a whole collection of tails. A well-made plugtail, nicely wrapped, is a very personal gift for your doggygirl/partner. By all means more personal than a commercial plug. If it’s done well, the plugtail will look quite professional and convincing. The furcover can be removed to be washed separately with lukewarm soapwater. The tailpart really STICKS OUT of your doggygirl’s butt – if it’s not crafted too heavy. Watch her when your doggy is prone on shoulders and slightly spread knees, arching her back – you’ll definitely see what I mean (get a cold shower first, though). By the way: Wagging is easier for her and more convincing, too. Alternatively you can use this plugtail as exclusive throwing toy (throwing ranges of more than 30m are possible), as low-cost adornment for your car-antenna, or as convenient cleaning device for radiators. 
 

The Veterinarian

 

Needed base-materials: a roll of paper towels (for the tailpart) a roll of quality toilet paper (for the plugtail) A roll of saran-wrap/cling-film; it should be incised with the paper knife for a separate roll of 5cm width, so you’ve got a narrow and a broad roll of wrap Needle and quality thread Scissoirs (for fabric, thread, tube and wrap) Paper knife (for wrap-incision and trimming the tube) Some balloons, color of your choice A PVC or rubber tube with a diameter of about 1.0-1.2 cm, bought from an aquarium-supplier (zoo-shop) or cut from your garden hose. You should round and trim the edges with the paper knife, especially when using tubes of firmer made 

A piece of fur-fabric, used for teddybears or costumes, measuring about 10-14cm x 30-50cm

queue1

Trim one end of the fur-cloth to a slightly oval shape, so there will be a tapering end when the sewing is done. Measure the thread so it’s length is about three times the length of the fur-cloth. Double this if you sew with two parallel running threads (recommended) 

For multicolored fur-covers (i.e. a foxtail, look at last picture on this page) just sew different fur-clothes together giving them the above described slightly tapering shape in the end.

queue2.jpg

Do the sewing from the open to the closed end. The fur-cloth has to be inside-out for this, that means fur is on the inside! 
Use the following formula to estimate the diameter of the finished furcover: 
(cloth-width – (2 x sewing cloth-surplus)) : 3 = diameter 

Example: A piece of fur-cloth with a width of 11cm would end up as fur-tube with a diameter of about 3.5 cm (11cm – (2 x 0.5 cm)): 3

Do the sewing from the open to the closed end. The fur-cloth has to be inside-out for this, that means fur is on the inside! 


Use the following formula to estimate the diameter of the finished furcover: 
(cloth-width – (2 x sewing cloth-surplus)) : 3 = diameter 

 


Example: A piece of fur-cloth with a width of 11cm would end up as fur-tube with a diameter of about 3.5 cm (11cm – (2 x 0.5 cm)): 3

queue3.jpg

I recommend this mode of sewing, with a a space of about 0.5 cm between seam and end of cloth, and also 0.5 cm between stitches. For extra durability use two parallel threads while sewing; to do this, don’t fix the thread on the needle’s eye but let two loose ends hang down from it and do the knot at the ends of the thread. 


Keep in mind: The length of the thread is about the length of the seam times three. If you use two parallel threads, it will be of course length of seam times six.

queue5.jpg

The finished furcover. Later on we make the tailpart fitting to it’s length.

queue6.jpg

The stabilising spine of the plugpart is the tube. The edges of the tube’s ends, especially the one inside the plug, should be trimmed and rounded with the paper-knife, especially when the tube is made from harder material! 
The tube don’t have to have the length of the oveall length of the finished plugtail. It suffices when it’s about 2-3 times the length of the planned plugpart, so the center of mass will be closer to the plug. 

If the tube’s curving is too annoying, you can straighten it out with a very tightly rolled long piece of paper, stuffed into the tube. 

Before beginning to work on the plugpart, cover the tube with several layers of saran-wrap. This will heighten the friction for following layers.

 

queue7.jpg

Shape the body of the plug by firmly – but cautiously, don’t let it rip – wrapping it with toilet tissues. The plug’s end of the tubing shouldn’t be felt anymore through the wraps of the tissue!  Some further hints: 

To get a kind of ‘knot’ at the end of the plugpart, turn the roll of toilet paper repeatedly around for 180 degrees (as seen on the photo). This turnover will each time give the tissue a doubled, firmer layer.

queue8.jpg

Don’t plan the plugpart to be longer than 10 cm for your first tries. Later on the pulling over of the balloons will be easier. 

Discover the artist in you: Have fun in trying to replicate an actual dog member… I’ve tried to give this sample vaguely the shape of an Alsatian / German Shepherd dog.

queue9.jpg

Wrap the tissue-shaped plugpart repeatedly with the broader part of the saran-wrap, compressing and stabilizing it on the way. Give the roll a firm pull when moving it around the plug. After some turns include the whole tubing in the layering, so the plugpart will become an integral part of the plugtail and won’t come off when under stress. 

 

If you can’t move the plugpart relatively to the tubing, even with some strength, you’ve done good work!

queue10.jpg

o keep the neck of the plug slender, use the narrower part of the saran-wrap, firmly pulling it around the tissue, compressing it.
The neck of the plug will later on be gripped by your doggygirl’s sphincter, and a slender neck will be more comfortable when she’s required to wear the plugtail for a longer time. 

Another advantage: The greater the ratio of the diameters of the plug’s neck to the plug’s end, the easier it is for your doggygirl to keep it in place.
Give the neck a length of about 2-4 cm; but I recommend the actual comfortable length to be explored by try-and-error.

An opportunity to even out the plug’s surface: Use the narrow saran-wrap to fill up sinks and to compress bulges

queue12.jpg

The finished plugpart

queue13.jpg

The spine of the tailpart is mainly a loose roll of saran-wrap, about the length of the fur-cover. Try to avoid to make the tailpart too dense and therefore too heavy. Heavy tailparts tend to hang down – or to turn the plugpart around once it’s inside your doggygirl.

queue11.jpg

The soft, voluminous body of the tailpart is achieved by loosely wrapped layers of paper-towels. You should give the roll some 180 degree turnovers (as seen here, notice the folding on the left side of the paper towels), too, to get a thicker layered section at the plugpart.

queue15.jpg

To give the tailpart some firmness wrap the loose layers of paper-towels with saran-wrap, giving them some density in the process. Don’t overdo it, though. If you find the tailpart too slim for the furcover, just repeat layering some paper-towels and saran-wrap until it fits nicely.
The diameter of the compressible core of the tailpart can and should be slightly larger than the inner diameter of the furcover – for a better fit.

queue16.jpg

Finally wrap and shape the neck of the plug with some of the narrower saran-wrap – and you’re done with the plugtail’s interior.(If this looks a little bit too improvised to you, try – if you’ve got the skill – to coat the whole interior with some layers of liquid rubber or latex.)

queue18.jpg

Take the furcover and, like shown on the photo, press in the closed end of it for about 4-5 cm. This will make the initial pulling over easier.

queue19.jpg

Now pull the furcover over the tailpart like you would with a condom. There will be some pushing and pulling, but if the tail-interior has the right density and softness, it will be quite easy after the first 10 cm.

queue20.jpg

And finished. For detaching the fur-cover again, grab the closed end of it in a pincers grip and pull it off without turning it inside-out. For reattachment you’ve got to follow the earlier steps, though, that means turning it inside-out.Unfortunately the open end of the fur-cover is prone to come into contact with the lubricant on the plug or your doggygirl’s butthole – there’s just no plugbase like on commercially available plugs. On the other side the tail sticks seamlessly and aesthetically quite pleasing directly out of your subs bottom. You probably have to wash out the detached fur-cover from time to time with lukewarm soapwater.

queue21.jpg

Now for the most difficult part of the whole operation…!
You could already use the plugtail as it is, but it will look nicer and more professional if you cover the plugpart with some balloons which protect and harden it. Another advantage is that no humidity will get inside the plug.
To do this: Insert both index and middle finger deeply into a balloon (fingernails cut short and failed smooth), put the plugtail between your knees and pull the balloon over the plug, up to the beginning of the fur. If body and neck of the plugpart is longer than 10cm (like in the example shown), it will become increasingly difficult after the first balloon-cover, because sliding rubber over rubber has to deal with very high friction.Keep some ballons in reserve; they tend to tear easily when used on bigger plugs.

queue22.jpg

The first ballon is put on; you can still see the plug’s profane ancestry of cheap saran-wrap and paper-towels shimmering through. This will diminish with the second and/or third ballon.

queue23.jpg

Done! Just fix the furcover with some loops of thread over the neck of the plug and the ballons, so the fur aesthetically ‘ends’ when reaching the plugpart, and don’t resemble a big, furry condom.

queue24.jpg

I strongly recommend the use of a sturdy condom, covering the plugpart up to the beginning of the fur. First, oil-based lubricants will weaken the rubber of the ballons, second you won’t have to clean the plug when it comes out of your doggygirls butt, especially when you’ve made a longer plugtail. (Of course you can clean your doggygirl with some enemas first) Have fun!the Veterinarian

queue25.jpg

Attention! Never use sharp-edged or pointed materials like wire or tin
- especially not for the interior – for selfmade analtoys!
Never switch off your common sense! 

 

 

Les plug tails ou dogbuds proposés par « les anges déchues »

Nous proposons des dogbuds de la plus grande qualité. En effet comme indiqué dans le texte précédent il existe très peu de queues destinées aux petgirls et aux petboys. Celles-ci sont de plus souvent assez ridicules, il s’agit souvent d’objet en plastique souple terminé par un simple plug anal.

Il fallait pouvoir proposer de accessoires de qualité permettant de rivaliser avec les jolis accessoires dédiés aux magnifiques pony girls.

Les dogbuds proposés devaient être jolis solides et parfaitement hygiéniques.

Tous les dogbuds proposés sont réalisés à partir de véritables rosebuds. Il s’agit donc d’objet de très grande qualité.

La partie pénétrante est constituée d’une pièce en acier inoxydable chirurgical parfaitement polie. Il est possible de porter le dogbud pendant plusieurs heures. La queue est semi rigide car elle est constituée d’un squelette métallique qui donne au toucher l’impression de sentir de véritables vertèbres. La rigidité de la queue diminue plus on s’éloigne de la partie pénétrante ce qui lui donne du mouvement comme une véritable queue. De plus, il est possible de donner la forme désirée à la queue dont la longueur est d’environ 45cm.

Comme le montre les photos, ces queues sont magnifiques. Il en existe deux qualités. Toutes réalisées avec le même soin.

Une qualité en fourrure véritable. Il s’agit en fait de mouton. Les couleurs proposées sont noires gold ou écrues

Une qualité un peu moins couteuse réalisée en fourrure synthétique mais tout aussi jolie. La couleur proposée est noire cendrée. Le prix est identique à celui des queues moins complexes réalisée à partir de rosebuds et destinées aux ponys girls.

dogbud.jpg

dogbud5.jpg

La partie pénétrante est constituée d’un véritable « rosebud  » bijoux créé par Julian Snelling. Elle existe en trois taille. 

dogbud3.jpg

dogbud2copie.jpg

Le squelette métallique permet au dogbud de prendre la forme désirée tout en lui conférant une grande souplessse.

dogbud4.jpg

 

Une qualité un peu moins couteuses mais tout aussi jolie est réalisée en fourrure synthétique. La couleur proposée est noire cendrée. Elles sont également réalisées à partir de véritables rosebuds et le prix est identique à celui des queues moins complexes réalisées pour les pony girls puisqu’il est de 95 euros.

fourrure3.jpg

fourrure2.jpg

fourrure1.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Oleg Kulig en petboy

Figure majeure de la nouvelle génération d’artistes russes, Oleg Kulik est surtout connu pour sa performance en 1996 à Stockholm, où il apparaît nu sous la forme d’un dangereux chien enchaîné. Le scandale a éclaté dés l’instant où Oleg Kulik, contrairement aux attentes du public occidental, s’est réellement comporté comme un chien en mordant certains spectateurs.

La vidéo tournée à cette occasion est visible ici. La performance est réelle, Kulig se comporte comme un véritable animal en allant jusqu’à mordre réellement les spectateurs pour défendre son territoire. Il sera même arrêté par la police pour cela.

Image de prévisualisation YouTube

L’œuvre d’Oleg Kulik est constituée de photographies le mettant en scène avec des chiens dans des situations surréalistes, qui mélangent allègrement l’humour, la sexualité, la violence et la politique. Pour le Pavillon Yougoslave de la Biennale de Venise 2001, Oleg Kulik a exposé une nouvelle série photographique moins subversive, montrant l’être humain réduit à un spectre perdu dans un paysage artificiel. Ces images rejouent le conflit atemporel entre l’homme et la nature, engageant une réflexion sur la place de l’homme dans le monde. Plus provoquant, une autre série, Nouveau Paradis (2001) met en scène l’image de corps humains nus à la gestuelle pornographique, superposée à la photographie d’animaux empaillés. A sa manière, Oleg Kulik questionne notre anthropocentrisme.

Une vidéo encore plus extraordinaire fut réalisée à Zurich la voici:

Image de prévisualisation YouTube

 

En France nous sommes beaucoup moins tolérant. En 2008 Kulig est présent à la FIAC (foire internationale d’art contemporain). Il y expose des clichés de la fin des années 1990 ou il est nu avec des animaux. Les policiers du 8ème arrondissement ce sont rendus aux grands palais pour y décrocher les photos exposées en justifiant cette décision par un article du code pénal relatif à la diffusion d’image pornographique ou contraire à la dignité humaine et susceptible d’être vues par des mineurs.

Les propriétaires de la galerie Moscovite et le directeur de la FIAC ce sont expliqués en disant que ces images étaient en rien zoophile mais avaient pour but de se demander ou sont les limites entre ce qui est humain et ce qui est animal. Une réflexion philosophique qui semble avoir échappé au parquet de Paris.

Il est à noter que ces même photos avaient précédemment été exposées en province, au carré d’art de Nimes sans susciter de réactions ….

Quelques photos:

kulig3

kulig2

 

kulig1

- Quelques photos de petgirls

On trouve sur le net, beaucoup de photos de petgirls, beaucoup moins de petboys.

Mon Maitre et moi nous avons sélectionné que quelques images que nous trouvons conformes à notre univers. Sans le coté humiliation, le coté un peu ridicule que l’on voit parfois mais privilégiant plutôt le coté naturel de la vie de pet.

photos de petgirl partageant son repas avec un magnifique toutou

chienne 1

48122588.jpg

Les asiatiques ont toujours un sens esthetique poussé. Une petgirl avec une très jolie queue et aussi des pattes de devant avec les doigts repliés

47464922.jpg

47464642.jpg

Le reve pour une pet: Pouvoir être dehors

47465161.jpg

47465882p.jpg

A boire, des jouets, une moquette épaisse, des besoins purement biologiques en pensant à ….. rien

 

47511355.jpg

47465694.jpg

47511540.gif

 

47526527p.jpg

47515484.jpg

47677538.jpg

47515539.jpg

47465773p.jpg

47465593.jpg

47465286.jpg

Une petgirl avec un regard coquins du site. Artofpet

47494253.jpg

La salle d’attente du vétérinaire idéal.

 

2pets

Et, un magnifique dessin de clovered C

lelevagedesdieuxfinal450.png

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

- Que doit manger une petgirl ou un petboy ?

Une des questions souvent posée est:  Comment doit manger et que doit manger une petgirl ?

1-      Comment doit manger une doggy ? 

Je ne parlerais ici que de mon expérience personnelle. Une doggygirl est une chienne elle vit donc, dans la mesure du possible à 4 pattes. Son assiette est donc une gamelle posée à même le sol. Ce n’est pas une assiette. L’usage des mains lui est interdit : Elle a des pattes. Dans cette gamelle elle mangera un repas adapté à sa physiologie afin d’être en bonne santé. Les gros chiens ont des difficultés pour manger dans une gamelle posée à même le sol il existe alors des accessoires permettant de les surélever.

Le problème est encore plus grand pour les petgirls. Baisser la tête, bloque le larynx, la déglutition, devient alors douloureuse voir impossible. De plus, contrairement à la plupart des chiens le museau de la pet n’est pas en retrait par rapport à son nez. Lorsque celle-ci met sa tête dans sa gamelle c’est le nez qui entre en contact avec la nourriture avant la langue et la gueule. 

petgirl mange 

Il est donc impossible pour la pet de prendre facilement des aliments dans une gamelle trop profonde ou de petit diamètre. Il faut donc une gamelle évasée et d’un diamètre au minimum de la longueur de sa tête. 

2-      Que doit manger une petgirl ? Une pet girl est une femme animalisée, si elle est considérée comme un animal domestique elle en a pas moins la physiologie d’une femme. La nourriture pour chien ou pour chat est peut être humiliante, elle remet encore plus la pet à sa place mais il n’est possible de l’utiliser qu’exceptionnellement car celle si n’est pas du tout adapter au système digestif de la doggy girl. Le Maitre doit veiller à la bonne santé de sa soumise. Il n’est pas possible de donner ce genre de nourriture régulièrement. Mais, exceptionnellement ce sera toujours une punition intéressante notamment lorsque la pet rechigne, fait des manières des caprices avec la nourriture préparée cuisinée pour elle par son Maitre. La nourriture pour chien est très riche en protéines et en tissus très difficile à digérer. Le chien est un carnivore. Son système digestif a besoin de protéines difficilement hydrolysables comme le collagène et les tendons. Une petgirl est incapable de digérer cela. De plus, les pâtées pour chien sont constituées de sous produits, d’abats mais aussi parfois de morceaux de cornes d’os etc. Ces produits sont inoffensifs pour les chiens qui les digèrent sans problème mais ils peuvent causer des lésions dans l’intestin plus fragile de la pet. La nourriture pour chien est aussi trop riche en sel minéraux. La petgirl est une race à part il lui faut une nourriture adaptée La nourriture doit donc être très proche de celle tous les autres humains. Elle devra juste être constituée de morceaux facile à saisir par les dents de la pet : Des morceaux de la taille d’une bouchée. La qualité, la présentation, la quantité c’est au Maitre de juger !1.jpg Ne pas oublier bien sur de veiller à la présence d’une écuelle d’eau à proximité. ou mieux la gamelle double avec d’un coté le repas et de l’autre l’eau de boisson.gamelledble.jpg 20.jpg

 

- Une petgirl éjectée d’un bus à Londres

Cette histoire est vraie.

Elle s’est déroulée à Londres il y a quelques mois et l’incident a été rapporté par l’agence de presse Reuter.

 

Voici le texte en Anglais suivie de sa traduction

LONDON (Reuters) – A British bus company has apologized to a girl who is led around on a leash by her boyfriend and describes herself as a human pet after one of its drivers threw her off a bus.

Tasha Maltby, 19, told British newspapers she was the « pet » of her 25-year-old fiance Dani Graves.

Pictures showed her dressed in black Gothic-style clothing with silver buckles on a silver chain — which the driver of a bus from the firm Arriva took exception to.

She told the Daily Mail newspaper Wednesday she was thrown off and told: « We don’t let freaks and dogs like you on. »

Arriva would not comment on specifics but said it apologized if the couple felt they had been discriminated against. It added, however, that the driver was worried about safety and the company told Maltby to take the leash off in the future.

« We have spoken to the driver who has talked about health and safety, » a spokesman said. « Should she be attached to a chain and something happens on the bus, that could be dangerous. All we are saying is that she is very welcome to use the buses but not when she is on her lead. »

Maltby — who lives on state benefits and got engaged in November — said her choice of lifestyle might seem unusual but was harmless.

« I am a pet, » she told the Daily Mail. « I generally act animal-like and I lead a really easy life. I don’t cook or clean and I don’t go anywhere without Dani. It might seem strange but it makes us both happy. It’s my culture and my choice. It isn’t hurting anyone. »

 

petgirl expulsée d'un bus

LONDRES (Reuters) – Une compagnie de bus Britannique a présenté ses excuses à une jeune fille qui a été éjectée d’un bus alors qu’elle  était tenue en laisse par son petit ami. Celle-ci se décrit comme étant un animal de compagnie.

Tasha Maltby, 19ans, a déclaré à la presse britannique qu’elle était l’animal de compagnie de son fiancé Dani Graves âgé de 25ans.

La photo le montre vêtu de noir avec des vêtements de style gothique, des boucles en argent et une chaîne en argent lorsque le conducteur d’un autobus de la firme Arriva cette décision.

Elle a déclaré au journal Daily Mail, mercredi, qu’elle a été jetée dehors et que le conducteur a dit: «Nous ne laissons pas entrer les anormaux  et les chiens comme toi. »

La société Arriva n’a pas voulu commenter les détails mais a dit s’excuser si le couple a estimé qu’ils avait été victime de discrimination. Elle a ajouté, toutefois, que le conducteur était préoccupé par la sécurité. La société a dit à Maltby de ne pas être tenue par la laisse dans l’avenir.

« Nous avons parlé avec le conducteur qui a parlé de la santé et de la sécurité », a déclaré un porte-parole. « Doit-elle être attachée à une chaîne si quelque chose se passe dans le bus qui pourrait être dangereux ? Tout ce que nous disons, c’est qu’elle est la bienvenue pour utiliser les bus, mais pas ainsi. »

Maltby (qui vit grâce aux prestations de l’état et s’est fiancée au mois de  Novembre )  a déclaré que son choix de vie peut paraître inhabituel, mais qu’il est inoffensif.

«Je suis un animal de compagnie», a-t-elle déclaré au Daily Mail. «J’agis généralement comme un animal, et je mène une vie vraiment facile. Je ne fais pas de cuisine ou de nettoyage et je ne vais nulle part sans Dani. Cela peut sembler étrange, mais cette vie nous rend heureux tous les deux. C’est ma culture et mon choix. Je fais de mal à personne. »

 

Le nouvel observateur a repris cette histoire en France la voici avec son commentaire.

C’est un jeune couple, ils sont beaux tous les deux, ils vivent en Angleterre dans le West Yorkshire. L’autre jour, ils ont voulu prendre l’autocar. Le chauffeur n’a pas voulu d’eux. C’est qu’ils sont «gothiques». Tout de noir habillés, ils portent des tenues qui les distinguent du commun et d’autant mieux qu’elle porte un collier de chien et qu’il la tient en laisse. «Je ne prends pas de guignols ni de clébards à bord», leur a lancé le chauffeur du car. Ils sont restés sur le bord de la route et, comme ils s’en plaignaient auprès de la compagnie de transports et la menaçaient de poursuites, celle-ci leur expliqua que le chauffeur avait en effet été surpris, certes à tort, par leur comportement, mais que la laisse de la demoiselle (elle est âgée de 19 ans), en cas de freinage brutal, pouvait en tout cas constituer pour elle un danger. Bref, la compagnie désavouait son employé tout en l’approuvant et elle a annoncé à Dani Graves (âgé, lui, de 25 ans) qu’il recevrait une lettre d’excuses. Dans cette attente, il pouvait être assuré que ses autocars les transporteraient désormais, lui et Tasha Maltby sa compagne, aussi souvent et aussi longtemps qu’il leur plairait de faire partie de sa clientèle. La presse britannique n’a pas manqué de s’emparer de l’histoire. La belle Tasha a donné des interviews où elle dit sa satisfaction de vivre en animal de compagnie, nourrie et cajolée, à ne rien faire que d’avoir à jouer avec son maître, qui la lave, l’habille et la dispense de tout travail ménager : «En fait, j’en avais toujours rêvé.» Quant à son compagnon, il souhaite à tout le monde de connaître le bonheur qu’il partage avec sa petite chienne. La mère de cette dernière, interrogée par la presse, avoue qu’elle a bien sûr été surprise en voyant les photos de sa fille dans le journal mais elle connaît le garçon, c’est un bon gars, ils ne boivent pas, n’embêtent personne et elle ne leur souhaite qu’une chose, c’est de continuer. Les «gothiques» qu’on croise dans la rue à Paris sont surchargés d’accessoires, ces deux-là n’ont pas d’anneaux aux lèvres, ni à la langue, ni même dans le nez, rien aux oreilles, elle a un nombril de première communiante, juste sa laisse au cou et ils ont réussi à mondialiser leur histoire. Bravo, les artistes.
 

 


1234

  • Album : PETPLAY
    <b>tumblr_mkqr8lCb0m1s9gqgbo1_1280</b> <br />

www.les-anges-dechues.com

www.les-anges-dechues.com

Calendrier

août 2017
L Ma Me J V S D
« sept    
 123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
28293031  

Visiteurs

Il y a 3 visiteurs en ligne

Le bogoss |
momo1775 |
cinéma gay et lesbien |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Confessions Intimes
| belleisabelle
| hentai0manga